Poème

Monde
( La nuit Occidentale )

À 5h du matin
quand les gens passent leur veilles en sommeil moi
à la fenêtre
& les travailleurs passent & les noceurs finissant
boîtes & clubs
je fumes une cigarette pensant vaguement à toutes ces nuits pensant vaguement encore
au biscuit du boulevard & aux
drogues d’avant je suis
donc
à ma fenêtre
en fait je ne penses à rien à quoi?
sert donc la Pensée
sinon à se perdre sans savourer
le parfum de l’été un jazz finissant
sur ma chaîne je vais bientôt
changer de chaîne il suffit sûrement

de voir &
surtout
de ne pas penser

***

Je suis moi aussi dans la rue
seul à ma fenêtre mais suis aussi par mes yeux
mes oreilles ma peau & mes consciences
je vais
acheter du tabac je ne peux
rien faire sans tabac & qui?
es-tu donc pour critiquer

***

Ne détruits pas ce Samedi ne gâche pas
ta vie
à te tenir au courant
du rythme des mégapoles
& du contrôle

ici & là vous parlerai-je?
de l’Afrique mourante
& de l’Europe vous parlerai-je?
des Enfers urbains ruinés & la dette
quoi?

ils veulent nous mettre à la diète je
finis par me décider
à sortir pour une ballade & acheter
mon tabac c’est pas
une blague

***

South
L’Espagne souffre
& la Grèce est amère
parles-moi de la mer parles moi
de tes enfances sourdes & vaines
adolescence purpurine dans les draps violets
& alcooliques dans le festin le
festin

pour les chiens

***

Si nul ne meurt la nuit se meurt
05:38
il semble que le règne
du jour
se rassemble il semble
que je n’échapperai pas
à l’insomnie

mais peu m’importe
les anciennes médailles
& les diplômes volés
à l’étalage
( de culture )

Qu’importent? les Europe les
civilisations mourantes
si on peut mourir en une nuit si l’on peut

dans l’aube incertaine
finir sa vie

***

de quoi? qu’était-ce? sinon
le tonnerre sinon
le bruit d’un fusil debout à ma fenêtre il ne m’est pas
interdit
de voyager
de délirer
& d’écrire

ce poème
***

À peine sorti du rêve de nuit
Je me réveille
Instant maudit

***

Comme quelque-part après la pluie

***

Il me fallait rejoindre ce noeud de poésie, cette émotion insistante que j’avais tellement Refoulée. Mais à vrai dire, le point central, contrairement à ce que je pensais, n’était pas mort.
En effet, l’Opera que je porte en moi me devait un instant pour m’expliquer…

***

J’essaies de trouver
la solution moindre

***

Tes cheveux auburn
éparpillés
sur l’oreiller

***

Ma mémoire
voiture
cassée

***

Destins des villes de misère
croisés entre deux rues

– souvenirs d’Oxford Street

***

Amertume,
Au matin un
soupçon de soleil blanc

***

Tête
crâne
os

***

Je te rejoindrai en cette couleur
précise
du Souvenir & des regrets

***

Si j’avais pas su si bien déconner
hé bien j’aurais saisi
ton ultime cri,
parole de tes bras

***

Téléphone,
téléphone,
oui : toujours des histoires de téléphone

***

Ha!
oui
il le fait

***

New-York dans les âmes
Damas
dans les coeurs

***

1ère chose que tu vois le prisonnier
cligne de l’oeil
dans un matin qui le déçois

***

Il ne t’est pas interdit
pourtant
de m’envoyer
un S.M.S

***

Être poète
peut-être que ce n’est jamais
juger
comparer

je m’évade des métaphores & comme le dit Lacan :
Les non-dupes errent

***

Dans les villes atroces en ce
sévère aujourd’hui
suicides & crimes de rues et ces
amours de trottoirs
plastiques & solitaires pour dire que
je ne t’ai jamais
mais
JAMAIS
menti

***

Sauf de toute démence
mais cela
par miracle

***

Flashs intermittents les
enseignes au néon
poursuivent leur nuit
pacifique mystère

***

Ce chemin de silence
jusque quand vas-tu
le poursuivre?

***

Mon chat dort mais il fait
des rêves de quoi?
rêve-t-elle est-ce
un rêve
de bouche, gueule ouverte
cheval agoraphobe

– Tais-toi, Baudelaire & ne
phagocyte pas
ce poème

***

J’ai vu Hegel-Machine
dans les chiots pédérastes
d’un train après moi les toilettes
à l’époque
sentaient toujours bon il faut dire que
je me déglinguai
à l’Éther

***

Curieux témoins éthyliques
fous à lier pour toi,
Ophélie tu songe encore à la dérive
& tes visions, Hamlet n’a pu
choisir
entre lui
& moi
ou toi…

***

À peine faut-il
après la pluie
remercier les Dieux Antiques
chemins du désert
St Antoine fou &
tenté par le vide. Mishima
et ton ethos, suicide
sort du corps
vieux Yogi vieux
Samouraï

***

Il est trop tard
il est
trottoir
( I’m in the bassement/ Y’r in the sky )

***

Retard du train
suicide sur la voie retard
mais il va arriver comme jadis le retour
du jet d’ail

***

Je suis un peu maniaque
mais je n’emmerde personne
& comme me le disait hier mon psy :
« Mieux vaut
un bon schizo qu’un mauvais
mélancholique. »

***

Poèmes de la Route
le mythe vient
contrairement à ce que professent les psychanalystes

– Après

Alors que dire? du Western Dream que dire de la Mort
De l’extrême South

***

De là où je suis je dit le
suicide
des apparences

« Miroir, mon beau miroir, etc. » Non!, il s’agit d’une fête
d’une pièce
psychédélique

***

Je chante tout seul
de manière rien moins
que cruciale

***

Irak, Afghanistan,
& rumeurs antiques du Vietnam
Quand pourra-t-on dire
tout simplement :
« The war is over »?

Réponse :
il faut d’abord amender
les guerres intérieurs Penser
contre soi chacun porte des conflit
il faut renaître

– Guérir

***

Toi de la route
moi de l’émotion intense
nous devrions
nous comprendre

Mais non!,
tu n’est qu’un
foutu touriste je ne veux pas
de ta came, ça
non

***

Innocence & Rédemption
sont ce que je cherche
mais l’Enfer des villes hurlantes il y a trop de bruit
pour regarder les jolies filles

***

de la mort à la vie
voila la route que j’ai suivi pass
to the fire thru the light

***

Je suis un
routard
immobile & intense

***

Pas forcément perchée
à tout le moins jolie

ce n’est d’ailleurs pas
ce qui importe

***

La coke
l’héro
l’acide
les putes peu d’entre vous aurons
plus
à leur passif
que moi

***

Que mon peuple soit vivant,
j’en conçois quelques doutes mais les convives,
alliés
Substantiels mais sans
substance

la vraie famille,
ici
est un peuple dont personne
n’a la moindre idée

***

je voudrais mettre un visage
sur toutes ces émotions pour qui?
écrire

quant on est seul

***

Un Dieux de derrière
pour un païen

***

no doubts
I’m from the roots

***

Voir la musique parcourir les rues
hygiène
& paillasse étrange

***

dernière danse dernière Transe
dernière souffrance en silence
fin de la route

& derniers mot :
OUT

***

Je suis aussi sec
que la chatte
d’une vieille pute

***

Je ne veux écrire
que la fluctuation, les niveaux
de la suprême
Matière

***

Ne sois pas le désespoir de demain sois
la joie de Maintenant

***

La jeunesse
sans début ni fin
ici & là :
au milieu

– de Midi à Minuit

***

Contrecoup : retour sur l’Art narratif.

Le Roman, la Narration, – tout cela est trop vieux : il faut la faire exploser.

***

Plus besoin de narration, besoin de Pensée/

***

Le Roman est une forme bourgeoise qui s’est évadé de la bourgeoisie/
Mais qu’en est-il de « la marquise sortit à 5h »?…/

***

toute forme est historique/
seul le fond est an-historique, intemporel, intempestif?/

***

La Date et ce qui fait date/

***

Nouveau Roman, OU.LI.PO., culte de la forme/
Lien avec le structuralisme/

***

Découragement complet dès que l’on m’assigne une tâche.

***

Ceux qui parlent de sujets graves sont encore plus ennuyeux que ce dont ils conversent

***

Hyper-excitation?

***

Légèrement surexcité…

***

Tout va atrocement vite…

***

Crucifié sur l’autel de la joie!

***

C’est avec plaisir que je me suiciderais, – mais je manque de temps…

***

Lorsque quelqu’un vous a blessé, attendre, puis aller le remercier.

***

Extase atroce!

***

Manque & extase.

***

Idées vont à vitesse de la lumière.

***

Vibrations

***

Joie impossible à tenir!!!

***

intelligence cardiaque, sismique

***

& écriture aussi

***

Il n’y a pas à dire, Cédric Laplace est vraiment l’Esprit génial qu’il prétend être…

***

La joie est Atroce!

***

Un vent de rien
souffle doucement
– je dis cela
car rien n’existe

***

Qu’il est difficile d’être niais

***

une minute
de silence intérieur
& c’est l’Opera
qui s’enfuit

***

J’ai envie de dormir pourquoi?
ne pas
piquer
un roupillon
ici

***

J’écris des poèmes idiots
parce que je suis moi-même
idiot

***

encore 3h25
à tenir il ne faut pas
rentrer
now

***

Il ne me reste plus
qu’à attendre

***

M’extirpant
du Tercian
il semble que
mon énergie
s’en soit cassée

***

Ce livre que je ne sais écrire je ne sais pas
écrire

***

Avez-vous? entendu parler
de l’enfant perdu
au bord du chemin

***

Le café
après tout
est une substance bénie je veux dire…

– Quoi?

***

Il n’y a pas de mot pour dire
la joie
dont je suis

***

tout-à-l’heure
encore

– Quoi?

***

mots-mécaniques mots-
plastiques

***

Qui? dira
la nuit d’Europe qui? dira
la Grèce mourante un beau matin

jadis pourrissante

***

Quelle est donc la suite le pour-
suite

?

***

sans inquiétude,
bonhomme

***

télévision d’après-midi
rencontre-moi

évanouie

***

Brûlure de la cigarette
dans mes poumons

morts-vivants

***

tiens! voici
ce gros con
putain de sous-être

***

Gouffre
rumeurs de viols
arachnides

***

Je laisse tout de même
une odeur une
trace

de quelque furieux poison

***

tout,
vrille du monde

***

Solstice d’été combien? de temps dure
le solstice d’été

***

qui? écrira
la rumeur
de planète-monde

***

Sauvé! je suis
sauvé

***

Je n’écris qu’un plaidoyer
pour une petite musique

***

Monk ne serais-tu pas
un nouveau Poe

***

Je ne cesse,
Manhattan,
que de penser à toi

***

si la mort est
autre-chose
qu’un grand sommeil je
veux
l’éternelle
vivacité

***

Un saxo 80’s
trompette aussi
mon orthographe?

***

Je me fous pas mal de ce que tu dis
connard
je ne t’écoute
même pas

***

Je me prends
pour moi-même

***

Elle ressemble
à une autre

***

Je suis comme un St Cendrars
avec un iPad

***

Amoureux? Je croyais
que t’avais pas
le moral

***

Je suis quelque-part
perdu

dans les années 2010

***

Je ne serai pas
fatigué
pour toi

***

Ère de plastique ère
de murmures
télévisés télé-
Réalité

***

J’ai abandonné
toute idée
de Totalité le fragment
me va mieux

***

Regardant le monde
comme un petit
petit
enfant

***

Encore un café & je vais
je vais
Monter

***

Je cherche encore
une Maison
mais on…

***

Les gens « actifs »
me surprendront toujours ils ne se sont jamais demandé :
« Pourquoi? »

***

Bientôt l’Arc-en-ciel
je l’espère

***

Qu’importent les villes les enfants
n’ont pas
de villes

***

Je dédies ceci
à celle que j’espère

***

Change la station
radio tu ne sais pas
ce qui se passe

***

Ces derniers temps
je me couche & me lève
tôt
pour profiter
des jours d’étable ceci est

de l’écriture automatique cela
ne change rien

***

Il me plairait de peindre
quelques esquisses mais je ne suis pas

poète

***

Jadis je croyais
oui
que la Poésie
changeait la monde alors qu’elle ne change
que moi

***

Ha!, c’est l’heure
des tranquillisants

***

Vite – une cigarette
pour indurer ce jour perdu un jour
de plus

***

Il est en manque
d’alcool tout le monde
en fait
est en manque
de quelque-chose

***

Ce n’est qu’un mercredi
dans l’univers

***

Il faut beaucoup
de barbiturique
pour me supporter moi-même

***

L’ancienne semence
des jours enfuis

***

Ce qui est sûr? Rien
n’est sûr

***

Viens à l’heure mais ne
bouleverse pas
mon monde

***

Magnifique est cette heure un curieux
10h du mat’

***

Je ne veux plus
en demande de came je ne veux plus
sortir
nu

***

J’avoues que j’ai peur
au point culminant du désir

***

Encore cette mélodie
des jours enfuis

***

Je sais toute l’horreur
de l’amour
qui ne se réalise pas & de celui
qui se réalise

***

Comment une arme de guerre
des anges
peut se transformer en

bombe d’amour?

***

En manque,
Maintenant que tout est fait

***

Il faudra que je me rappelle
combien ma vie
était belle
avant elle

***

Traversée des Continents incontinents

***

À quoi sert-il
d’écrire & récrire
les émotions d’Avant?

Réponse :
il faut vivre
les émotions
de Maintenant

***

Ceci n’est dédié qu’à l’Absurde espérance
les lendemain de défaite
l’horreur
de l’Amour

***

Le délire,
le rêve
sont des états
psychiques

Limitrophes

***

Ma pauvre chérie
tu m’emmerdes déjà
alors que l’Union

se réalise

***

Je ne veux pas vivre
l’inverse de ce que j’écris

***

Où est mon désir
de réinventer
l’avenir?

***

Le fou du quartier
je l’entends
même avec
l’iPod à fond

***

Le malheur de Trouver c’est d’arrêter
de Chercher

***

Impossible
de mettre ça entre parenthèse impssible

– le Sillon

***

Tiens! Ça sent
la merde

***

Le pire
serait peut-être que tu m’aimes

***

Il m’ a fallu
75 mg de tranquillisants
pour oublier un peu

ce qu’il en est
de nous

***

N’y a-t-il pas?
« Nous »
entre nous

***

Tout ce mépris
moi je n’ai
jamais rien pu connaître

***

Es-tu réelle?
Non!
je t’ai inventée

***

Ce qui me ferait peur,
oui,
& justement,
c’est que tu sois réelle

& moi?

***

Ça y est
je ne ressens
plus rien

***

Je pousse un soupir
de soulagement :
Haaa

***

Es-tu une chance une

simple vue de mon esprit?

***

Jeu de main
jeu vain

***

Je suis le lus grand écrivain vivant
de ma génération
Pourquoi?
Réponse :
car je suis un musicien
du silence

***

Chaleur
informe

***

La joie va bientôt
me faire exploser

***

Un voile
devant mes yeux
suis-je en train?
de devenir aveugle

***

Il lit la page
Littérature
de « Libération »

***

Je lui demande
si je suis normal
& elle me dit :
« Pas pour moi »

***

Trop de cigarette
je dégueule
chaque matin

***

L’extrême
joie
non?

***

Mais tu ne changeras pas
la façon
dont je bois mon café

***

Lire un livre dans le marbre

***

Poème
sans émotion
mélancolie
pas triste

***

Entre café
& tranquillisant
la vie s’arrête
au bord des larmes

***

Qu’est-ce qui t’arrive?
Toi

***

Moment d’arrêt
le prisonnier

est une taupe la
1ère
taupe

***

Encore un neuroleptique,
oui,
& tout sera cool

***

Un ange
descendu sur terre
à coup sûr
n’aurait pas
ce sourire

***

Le Romantisme
idée
géniale & morte

***

Pourquoi ne pas
offrir un coup
au patron

puisque tout est pour le mieux

***

Défiguré par l’histoire
les histoires

hanté
par le passé

***

Ratifiez
tous ces traités
de guerre
( austérité )

***

Paganisme
oui
de bureaux de tabac

***

Tire ton cul de là
arrête
de cogiter

***

de quel muscle
franchement
est la Pensée?

***

Habité par la Mort
depuis tout ce temps

« Je suis vivant »

Atlantique mourant du Sida
dans les 80’s

***

j’en ai eu
peut-être mais la question
n’est pas là

***

Mort ai-je dit?
que le monde était Mort

***

« La vie ne suffit pas »
Jack Kerouac

***

Quelle heure est-il
l’heure
de prendre une substance
pour calmer
les nerfs surexcité
du poète

***

Pionnière
est-ce que tu crois

moi
je ne crois pas

je sais

***

Cette vieille alcoolique,
lyrique,
ne sais pas les secrets

fermés

***

Je suis un marginal
normal je
dure

***

Raclement de gorge
après les cigarettes vague envie
de vomir

***

Celui qui trouve le Secret
sachez que c’est un imposteur le secret étant
qu’il n’y a
nul secret

***

La durée est une hypothèse de bien-portant

***

Je te raconterai les histoires
du South
incertain

***

Une photo de toi
brûlant sur
ma cigarette

***

Ces travailleurs
sueur sur le T.Shirt

***

Bientôt l’orage
mon chat
va se cacher

***

iPod ça fait 2h
que je n’ai pas entendu
un vivant

***

Nuages serait-
ce? la fumée
de ma cigarette

***

Y a 50 minutes
je prenais un café
& maintenant aussi je prends
un autre café

***

Un oiseau tout autant que moi
pourrait écrire ces poème mais à ce que je sache
les oiseaux
n’ont pas
d’iPad

***

Fin de matinée
fin,
déjà
d’un certain mode de vie

***

Poème de route
off course

mais,
immobile
dans le matin béat

***

C’est chiant, à force, de ne point arriver à écrire, seulement des fragments/ Dépression nerveuse à 6h du mat/ loin d’elle tellement loin de Paris-La-pute. & lire m’emmerde de plus-en-plus. Cela n’a aucun sens!

***

Dois-je me remettre aux aphorismes?

***

Finir, au moins, le travail en cours. Mais est-ce possible?

***

Je suis atrocement fatigué.

***

Écrivain de crise, sismique; je ne puis poursuivre plus d’une semaine ce que l’on ne peut qualifier que de lubies.

***

Je prends la décision solennelle de ne plus jamais regarder l’heure.

***

La philo sent par trop la transpiration pour que je m’y adonne.

***

Angoisse atroce!

***

Mieux vaut sentir une sueur onéreuse qu’un parfum bon marché.

***

Ennui terrible : le temps ne passe pas.

***

Dire qu’il fait trop chaud est une fausse excuse, mais cela est de circonstance…

***

Non, il faut que j’observe un régime de rétention du fragmentaire.

***

À ce niveau-là, ce n’est plus de la fatigue, – mais de l’épuisement.

***

Si je suivais ma pente, afin de n’être point compris, j’écrirais en Latin.

***

Enseignement barbiturique : l’Indifférence.

***

Le café permet de compenser les barbis.

***

La solitude tue, c’est une réalité; mais combien plus insidieuse est la « multitude »!..

***

Il me faut éteindre le feu de l’Angoisse.

***

Allons nous
déshabiller
/s la pluie

***

J’aurais écrit ceci
si j’avais été heureux

… Je suis un agent du Danemark, dûment payé afin de passer les lignes-résistances-contrôle, pour repérer les Na-lignes et libérer les autres agents. J’ai une carte de psy authentique, un laissez-passer de journalisme, et un abonnement à l’Église.
Ne vous y trompez pas : je suis de votre côté…

***

À l’hôpital, rien n’est simple/ rumeurs de nuit sonde et capte les rues, clignement d’oeil dans le soleil matinal, et les fous de s’énerver encore et encore/ aubes où le vieux camé toussote en attendant sa dose/
Éther, difficulté de s’y retrouver/ codes espace-temps brouillés comme avec l’humidité d’un rêve adolescent, tirebouchonnant dans les toilettes pour dames & qu’est-ce qu’on peut y faire?…
Pourtant, il semble qu’une certaine Unité se fasse jour/ se branler en attendant la prochaine party et s’allonger au bord des piscines chauffées à blanc/ j’allume une cigarette comme tout le monde ici et personne n’est prêt pour après…

***

UN autre agent-Na, médecin du système D, et il semble que l’homogénéité soit à l’ordre du jour/ pourtant, tous les indicateurs sont au rouge, ça va chauffer dans pas longtemps, nom d’une pute/ toujours cette vieille histoire du policier mais tout commence de se perdre/ tu veux monter ou tu veux descendre, chevalier du macadam?/ éternel question, dilemme ultime/ flash au phénol du manque de came…

PRENDRE le travail là où d’autres l’ont laissé, c’est l’éthique même de l’écrivain des temps modernes/ lumières de la ville qui défilent tandis que je suis en voiture/ Mesdames et Messieurs, la cours/ Attorney général/ ne paie pas la tournée générale/ citoyens incertains, camés faméliques, etc.

CHEMISES ouvertes, cols relevés, tournée des bars et on se couchent ensembles dans les draps canins un coup je suis moi, un coup je suis elle/ trains pris en fraude dix ans plus tard proliférant comme un cancer en phase terminale/ fredonner les vieilles chansons du Barde immortel/ « Tu te fous de ma gueule ou quoi, dis-donc, Toto, et m’oblige pas à faire des trucs dégueulasses : j’ai le cul propre, un point c’est tout »/ ( Vision de maisons ensevelies après le Tsunami… )/ Qu’est-ce qui se passe encore ici, bordel de merde/ non, nous n’avons pas le choix

LES cellules hurlent de manque de came et je suis encore debout à quatre heure du mat mais qu’est-ce qu’on peut y faire/ proliférations dans tous les sens ai-je dit : « directions »?/ encore une fois de trop toujours trop/ j’ai de plus en plus sommeil mais ne vais pas survivre au prochain réveil/ avec apparition en sous-impression rétinienne des odeurs de mort ou de non-vie/

TOUS ces codes devant mes yeux, défilent sans que je parvienne réellement à les comprendre, obsession et bitte galvanisée par l’enfer des backrooms d’autrefois/ souffleries au Poppers et je brûle de connaître encore mieux…/ je me fous à poil sur le périph et un type dégueule dans ma direction quoi y a qui va pas mec, tu veux mon poing dans la gueule/ c’est là que j’ai tapé dans la poubelle en force comme un vieux graffiti du temps de ma grand-mère/ Bienvenu chez Speedway ( Bars en sous-sols pour un café noir et un employé qui n’en a rien à foutre-Nedick par son prénom )/ évitez Châtelet-les-Halles, ma bande, trop de strates et…

17 minutes left et je ne fais que commencer à trimer mais en quelle année sommes-nous/ confort des tables basses-écran-télé dans les ciné de nuit/ et il faut encore attendre le dealer qui vient sous forme d’insecte géant scotomisation : dis-donc, Toto, t’entends vraiment que ce que tu veux entendre, etc./ et le toubib a du retard/ araignées de moi et éléphants roses/ aube parisienne toussant mes poumons dans des mouchoirs obsolètes et puant l’héro j’en ai pour quinze jours pas plus/ signant des chèque acquis frauduleusement aux objets-trouvés

C’EST là précisément que j’ai perdu mon sac ( longs couloirs de chambre de bonne à la jouisse-qui-pourra mais je me sers encore une bière )/ tapis roulant, cheveux de nerfs, etc./ mais n’est-il pas encore possible que de continuer dans la misère noire des rues, oeil aboli par l’acide et…./ Na-contrôle de police mentale, hygiène publique des neurones/ plus tard à Londres j’ai rencontré cette fille qui s’était faite enfilée par un bus de flics qu’elle n’a même pas sucé/ velours soyeux & purpurin dans lequel le chat aime à s’ébattre

***

DE quoi? t’es encore stone? ça va pas pouvoir continuer comme un café froid dans ( toussotement du vieux camé dans le matin blafard )/  » C’est toujours quand je suis tout seule version du train qui va trop vite… Dans les bars en sous-sols, strates de cafétérias grises vides de peau/
UN coup elle un coup moi, chien pissant et chiant en arrière-cours ils ne l’ont pas emmené dans la montagne-truc de la transhumance une vielle blague que je lui est faite… Et le mal d’estomac me prend et le manque, encore et toujours-bienvenu chez Speedway, Neddick par son prénom a-t-il vraiment salué les villes?…/
VIERGE avec enfant le machin-immaculée conception, mais alors qu’est-ce que ça cache on veut nous le vendre, c’est sûr/ Tu devrais avoir honte de te ballader avec un short et des mocassins ( sur les plateformes qui prenant l’eau pissant à l’arrière un filet de bave croisant un flux de sperme & dans les cinés porno de débuts d’après-midi dans le clair soleil du manque de came )

CONTRÔLE toujours, Na-contrôle, toujours, & ce moment/ réveils dans le matin blafard & j’ai encore rêvé d’elle-mariage, conférence au sommet puis dans un supermarché où j’ai perdu mon temps ( « Te Quiero, my dear », etc. & moi je savais pas quoi faire ) enlève ta main de ma braguette, salope, mais elle regarde ailleurs avec l’air de ne pas y toucher…
IL l’a embrassée, main au panier, on va chez moi pas folle elle a décliné l’invitation ( Voie silencieuse du Yoga éternel, immortel… ) quand justement sa mère est arrivée/ Le tout clair et net dans le flash au phénol du manque de came nous avons décidé de trisser l’West atroce et dévorant…

***

L’AYANT quittée sans mot piper préférant courir les salles de cours & les sex-shop/ mais assez avec ça, voici que l’Angoisse monte sous acide & je vois que je vais me mettre à hurler/ tout le monde se ressemble, a les mêmes idées sous tranquillisants & M.D.M.A pur mais dans les teuf tout est pareil, clair & net, etc.
SA place lui prise, mais la plaque se défère vite ( arrivée à Portland sur fond de… ) & les malades mentaux de faire la litanie de leurs maux dans les H.P aux pourtours des villes/ chaleur sur la ville, justement & il ferme tout version-canicule 50° la voiture chauffe ( le long des quais je me fais branler par une pute est-ce oui ou non un homme? ) /
EN montée d’amphétamines, drôle de conne que tu es ayant perdu tes doubles papiers de semence en pleine descente de coke… & les camés tenant sans cesse le même discours ayant appris à attendre mais pas moi/ « Je veux que personne ne vienne! », dans la nuit parcourant la clinique & un ascenseur au 123eme étage une folle parle toute seule & l’angoisse se calme momentanément je sors fumer une cigarette-toujours à nous faire chier avec les soit-disant « idées nouvelles » ( Suicides dans les caves au jour de l’an qui tombe un Vendredi 13… ) ayant répondu intégralement à une question qui se fait chaud…
NEDDICK par son prénom… Voyages sous-marin S.M.S sucent aussi le ciel, tout pareil… Il faut que je me reprenne… Cigarette sur cigarette, vieux destin se fait chaud eau justement il en manque que je n’ai que trop connue ( vastes jardins d’hermine, soie joyeuse & cerises, produits des bois )/ H.P de nuit, parcourant les soleils autrefois bleus sur tes hanches/ Je suis à bout, à bout de nerfs & de veines, à cours d’argent : JE NE PEUT PLUS ATTENDRE

***

D’UN pavillon à l’autre, tunnels résorbés & gris en sous-sols Neddick par son prénom je suis sorti me faire pomper la queue par hommes & femmes ici ou là toi? Est-ce une sorte de rêve érotique ( Altitudes des hauts-plateaux de l’Amérique du South ou bien crack en Thaïlande ) il a fait un cuni à cette pute de l’autre bout du monde & a changé d’hôtel pour un pourboire qu’il n’a pas donné, type raide-blindé-immaculé encore lui dans cette infecte prose…
ET cette seule gloire en descente d’acide… Quel type d’agent suis-je donc, & qui me fait écrire cette horreur-prose infecte comme le bourdon d’hier/ dépression, ennui, envies suicidaires, besoins, etc…

***

Je suis l’Agent-Auteur, une simple fonction synthétique dans le domaine incertain de l’écriture/ Comment je fais?, hé bien c’est simple : je plis… ( nature fade au soleil du matin où je mange mes yeux & mes dents en pleine panique d’Acide )/ Paris-tranquillisants & schizophrénie artificielle, mais qui écrit ceci?/ Tout se résorbe dans le fix, le crack, les amphés, la mescaline, etc.
EN réalité, je ne fais qu’espionner vos consciences, je sonde les possibilités de contrôle de la Pensée, mais je sais bien que, déjà, vous ne pensez plus, je sais que tout est foutu & qu’il n’y aura aucun besoin de rats, etc./ Mais on me suis, tandis que je vous suis ( Flash parano dans les rues au bout du petit matin mais qui donc écrit ceci ) pleurant dans les squats & les bureaux de tabac cette affreuse perte du soleil qui-moi? Pas de moi, pas de sujet non plus oubliez cette procession/

DONC, non seulement je me couche tard, mais ma mère n’est pas morte ce matin &, de ce fait, rien n’a commencé, & encore moins comme ça/ viol de consciences par cette prose abjecte « pitoyable lecteur, mon semblable, mon frère. » de qui ça, « moi »?.. T’es encore blindé, ça te regarde en fin de compte pas sur moi pour te psychanalyser mais après quoi/

SOUTH des Montagnes d’Asie, – « Impressions », « expressions », « directions », c’est comme tu veux/ ( Télé d’après midi, soleil mirant les gardes de la combine-express )/ je m’endors dans un train de banlieue & vois défiler des villes dans lesquelles je ne vivrai jamais : Poissy, Cergy, oui, toute cette poisse d’insomnie hurlante dans ces zones de peste/…
ET toujours ces déserts, enfers urbains, sanatorium encore – ma naissance morte/ & je t’appelle du fond de ma nuit en plein jour & je t’appelle au fond de ta nuit en pleine nuit/ Oui, déserts sans fin d’Amérique du North tu a perdu ton nom pour moi ( soleil de minuit 12 sur 12, l’Impossible/…
ASILES psychiatriques impossible cette horreur & c’était bel & bien l’Horreur marche de fin d’après-midi, en manque et suant ( ce froid qui te prend toujours ça me gratte )

***

RÉUNION-Contrôle, toutes nationalités confondues/ il y a là sûrement les types les plus important de la planète, mais rien ne se joue carte sur table, tout en allusion, circonvolutions & directions. L’héroïne circule librement, des chinois de l’Ancien temps apportent même quelques putes/ Vagues conglomérats & entreprises dont personne, ni même les participant, ne connaît l’enjeu.
MOI, je suis là en tant que représentant du consortium-contrôle délégué des industries Na & compte bien apporter de l’eau au moulin de ces bouffons : les tenants & aboutissants de cette situation sont trop important pour qu’on les traite à la légère/ J’ai pris soin de mettre du Tercian dans le punch de bienvenu ( Speedway, Neddick par son prénom, etc. ) & les convives de secofier sur le mode G.H.B, qu’ils ont, pour leur part, mis à infuser dans le thé, pas trop cons, les mecs…
LES discussions vont leur train & tout le monde, off course, fini par s’emmerder alors je fais : « & si on passait aux choses sérieuses… » ( Opium dans les arrière-boutiques chinoises, paranoïaques fluviaux & insectes immondes ) boue & scories ils vont bientôt connaître le fond de ma Pensée, hé, hé, hé…

MAIS l’opium délie les langues, et il devient possible de s’entendre/

***

CONSPIRATION, de plus en plus de méfiance envers moi dans cette résidence Parisienne & il faut que je redore ma réputation/ 1er jour à l’arrivée quand ça a commencé sans que ma mère ne meurt & je me couche de plus-en-plus tard mais comme-ça quand-même alors si tu veux/ donc cette fille me suce à la jouisse qui pourra ( simulation d’orgasme sur fond de U2 & de Jeff Buckley, un autre type qui est moi écrivant ceci entre deux séances au bordel )/ vous voulez pas vous tirez, non, ça nous me ferait de l’oxygène & c’est la loi qui…

LES jeunes garçons dont je suis à la tête prennent d’assaut les H.P, pillent les réserves d’éther & autres tranquillisants piqûre d’Haldol, de Téralènne & de Tranxènne 50 me suis snifé le dernier rail de coke en attendant ma copine qui m’a embrassé pour me larguer alors j’ai fait : « c’est pas trop tôt, il est plus-que-temps que je me farcisse un mec ( pleurs au téléphone-saxophone un autre lui a dit que je me droguais quand elle a été faire un don de sang moi en déficit à la banque du sperme )/ je suis sauf de ça, du moins si tu y crois & elle ne fais que pleurer moi ma bitte est morte aussi morte que la pénultième/ Mais franchement, allez, les Belles Lettres n’ont pas besoin d’un génie de plus, du moins si vous voulez mon avis…
POUR un ça au moins pour un je ne me suis pas trompé mais les régions sont folles ( Tout s’abolit dans le flash au phénol du manque de came )/ Au nom du Christ, cessez de pomper sur ces braquemards ( Spectre de D.S.K dans les Hôtels de New-York ) Début des luttes armées dans les zones de pestes…

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Supermarché.

C’est sûrement pis que l’Enfer, se lever à 4h du mat’ & trimer en fait pas trop passe que c’est vraiment pas mon genre, la chef de rayon me donnant des ordres alors j’y fais : « Fais plutôt comme si j’étais pas là, hé, hé, hé… » ( sourire en coin avec un sous-entendu parfaitement obscène ) « Te quierro », qu’elle susurre au téléphone &, ni une ni deux, j’y fais du tac au tac : « Quien, H2O? » ( rumeurs du cariste discrédité regardant du porno pendant les heures de service/ cesses donc de te palucher, Toto, moi, hé bien y faut que j’apprenne à DÉLÉGUER du moins si t’aime bien )/ Rumeurs des Nuits d’Irlande, suicides purpurins dans les débarcadères…
ARRIVÉ à Marseille, je comprends immédiatement ce dont il retourne vraiment : de la came sur toute la ville… Autant vous dire tout de suite que j’en ai pris ma part/ Commissaire complètement fou pendant un interrogatoire & j’y ai dit : « Écoutez, en tant que juriste, je puis vous affirmer qu’il y a là vice de procédure… » Comédiens toujours au restau y a donc pas une crise? Délimitant les frontières arbitraires…

JE finis par démissionner, bien sûr, avant que de reprendre le plan-codes, à Paris, était-ce en 1908-1909, mais le plan Na-Contrôle commençait de fonctionner/ on me suis, c’est certain, je n’arrive pas à me défaire de ces assaillants, & m’absorbe dans le contrôle, JE SUIS ÉPIÉ/ vols à l’étalage à la FNAC & je me suis fait prendre pour le seul livre que je n’avais pas volé…/ Ma vision se brouille, ça doit être de la migraine ophtalmique ou bien… – le début de quelque immonde cancer proliférant doucement au fil de ma peau/

BARBITURIQUES, ça, oui, & plutôt 2 fois qu’une, oui, & opium, sûr, pourquoi pas?/ Zones urbaines sans fin, concours de barre de fer le 21/06/99 & un groupe qui chantait les génériques des séries-télé, moi un peu P.D & un peu drogué/ beaucoup, en fait…

***

RAPPORT DE LA COMMISSION-CONTRÔLE.

C’EST aux alentours de 1993 que sont apparues les idées séditieuses & dissidentes. Le but de l’Agent que je suis est que de mettre fin aux divers débordement &, Hum, Hum… – Bordels… Ha, bon!, comme c’est bien dit… Merde, encore mon Double…
BREF, toujours est-il que les attaques qui ont eu lieu contre le gouvernement Balladur sont pour le moins, disons… Injustifiées
POURQUOI m’ont-ils recruté? Cette question claire appelle une réponse claire : ils m’ont mis en service pour mon indifférence…Je veux dire que, politiquement comme en tout, je n’ai aucune opinion… Il est entendu que j’ai à ma disposition des informations secrètes, plus que secrète, même… Mon rôle, comme vous pouvez vous en douter, est relativement mal défini, & à mes yeux aussi… Ma mission, pour l’instant, est que d’étudier les drogues, de les répandre & diffuser afin d’assoir le tout-contrôle-Na/
C’EST que le pouvoir-Na ne fonctionne que sous le régime de l’omniscience et de la Détection des déviances. Mon but est de prendre le pouls, de capter ici & là la rumeur des rues. J’ai ainsi rouvert les maisons closes, légalisé un certain nombres de drogues synthétiques, etc. Je recrute aussi des mouchards de tous horizons.

Fond noirci de ma cuillère/ Dans le silence, nuit des H.P marchant vers l’ascenseur & mégotant.. Qu’est-ce qui va se calmer, elle dit, dans ce bar en sous-sols-Neddick par son prénom ce genre de conneries-Hollywood/ Prendre le métro en fraude pour piquer des disques & on se rentre dedans, plutôt un architecte bon-teint pas vraiment un affranchi, de nous…

Eucodal… Une vraie saloperie, pas pour les grands-mère, & j’en sais quelque-chose… Dans le nuage bleuté du manque de came, tout disparaît… Un blanc, un Whisky & je me tire…/ Impossible de se repérer, une vague bleue d’égout-angoisse du matin, quand sonne le réveil qui ne marche pas…/ une demi-heure-sécu pas faite pour ça, enfin, de la pudeur, SvP-Ambassadeur de Syrie n’est plus le bienvenu ( café en sous-sol à l’enseigne de chez Speedway, un nom de revue porno imprononçable ) « Mais j’étais en pleine forme, alors je me suis un peu laissé aller… En effet, & qui suis-je pour critiquer?/
Dans ma chambre Parisienne, un bordel monstre ( odeurs de clubs pourrissant d’entre-jambes & génitaux pas lavés depuis des mois, à bout de queue, de visages & de rage ) pour les estomacs cupides, Nutella? Sûr, pourquoi pas? Une barre chocolatée portée à bout de bras, ses collant tombant sur ses hanches à Minuit…

Corps de verre après l’amour, je capte la rumeur des rues dans l’atmosphère du chien-loup que j’avais pressenti avec un ami vers chez moi & l’attendre toutes ces heures depuis l’adolescence m’a aguerri cuivré-blindé, aveugle & sourd lui mon double je me suis dit au-revoir à moi-même dans une lettre où j’ai fait mes études pas avant
Cracher-fumer dans ce temps-là que je vous parle, sur les… ( rails de coke en attendant le début de la soirée de ce fait… ) métros pris en fraude une fois ayant eu mon ticket 5€ d’amende je lui ai dit… Prends-ça ou tires toi c’est le mot d’ordre un soir après la pluie en retour d’acide, flash-back d’une souffrance d’autrefois alors je monte le son vétérans-adjudants de la came t’auront…
Du moins… Un mois d’aout compris entre deux seringues après en manque une envie de gerber pas possible elle a fait mes bagages & j’ai trissé le South-mort à l’arrivée/ oeil lointain de la Reine-Londres, je me suis souvenu hier soir que je l’avais perdue ( pleurs de Yen, lointain & sud-Africain, dérives de la conscience sur Oxford Street-métro en panne aujourd’hui & toujours que j’avais vu un matin à Paris ) mais où étais-je, sommeil Indien en hallucination de Maintenant-oeil du souvenir & des mots qui n’existent dans aucune langue…
Ça sent légèrement la merde, mais c’est tout de même mieux que le porno de Canal, vite-fait-bien-fait, off course en montée d’amphés quelque-part après la pluie, vision de villes hurlantes & quartiers mal famés ( Suis passé vers la Prison pour aller aux putes, paramnésie hier-pleurs sur l’Enfer des autoroutes je me suis foutu à poils, pris d’alcool il a vomi pendant que j’essayais en vain de me rouler un joint ) ça et aussi ma première cigarette lisant Céline

« M’a-t-on compris?… » hier, Londres du se-ressouvenir, Tokyo-système… Au bout d’un moment, avec les amphétamines, tout se met brusquement à ralentir, cela, je le sais, peut sembler paradoxal, mais c’est la stricte vérité.
Par exemple, maintenant, m’étant déglingué aux amphés, mes vitesses se conjuguent, voyage dans le Passé, impossible, je n’y arrive plus… Oui : je vais trop vite &, de ce fait, m’ennuis profondément. Sur mon ordinateur, je suis lent, c-à-d que je n’y arrive plus… Brusque émergence, puis je retombe dans cette nuit, Tatcher, Elisabeth II, les Princes et Lady Di, y étais-je?…

Cela m’amène à clarifier ma méthode de composition. Il s’agit tout simplement de croiser les lignes temporelles, de prendre un flux de souvenir, tel, du moins, qu’il se présente à la conscience, et de le croiser avec l’instant présent qui est, lui aussi, déjà un souvenir ( Paramnésie du soir : elle m’a quitté il y a 14 ans, & je prends conscience du Sillon qu’elle a laissé dans mon estomac )
je mets deux chronomètres en marche : le premier est celui du temps normal, le second celui de l’Avenir. Alors j’essayes de me glisser dans une sorte de présent mou & spongieux. En effet, selon le Bouddhisme, le Temps est une illusion. J’en conviens plus qu’à mon tour…
& je dis ceci : l’espace-temps est un compromis, une entente tacite. Hier au soir, j’étais en Septembre 98, passant par 2007, & j’émerge, ce matin, en 2012. Je suis donc nécessairement un autre, en vertu de ce compromis…

***

Abus de barbituriques, & je me retrouve en 2003, Juillet, canicule froide aurais même piqué une Bible/ Dimanche-concept, Dimanche-visage, ma queue mourant dans les rues de Londres à la jouisse-qui-pourra/ nausée de fin d’après-midi ( H.P, des jours de réclusion dans l’Enfer de l’Immobilité absolue… « Il faut conscientiser », elle dit ) partouzes du jour de l’An dans les aires de repos-autoroutes charcutières/ teminus du désir, je suis le mangeur de temps avec cette atroce odeur de mort… – je n’en ai plus pour longtemps/
Pensée déracinée, peau qui commence de se tordre avec d’effroyables bubons rongeant ma tête & mes couilles… Je n’y vois plus rien, mais c’est bientôt la Fin…

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Morphine. Elle me percute la tête & l’estomac, – la gorge/ une soirée dans un appartement avec piscine & entrée sur les beaux quartiers Japonais, tout le monde aime Paris, hormis ceux qui y vivent/ R.A.T.P « Puis c’est immédiatement le soir » un ophtalmo-clochard auquel j’ai fait tâter de la coco dans les tunnels du Passé j’ai de plus-en-plus mal, je souffre atrocement, elle m’a quitté hier & je ne m’en remets pas… ( me chevauchant dans les hôtels de passe & nous avons croisé les prisons, libéré les chefs, une vieille chanson qu’il fredonna avec 1986 de retard ) Mais, justement, qui faut-il être pour penser à ça? Ils sont déjà assez drôles comme ça, mais sur une autre ligne de métro
Pendue à une grue le soir se fait sous barbituriques & il y a moi assis là pensant à L.A percutant les sous-sols de ma cuisine un morceau-Portland-Mort à l’arrivée elle me disant qu’elle va y rester/ & oui, ce trip n’est pas pour les fillettes comme je l’ai déjà dit, mais elle est morte d’une overdose dans un train de banlieue tandis que je dormais envâpé en masturbations d’un… Foutre jaune j’ai appelé le médecin en surdose un consul Syrien n’est pas venu/ jour parfait en Angleterre avec ces pipes adolescentes mais nos jours étaient comptés – & justement/ J’y ai pensé hier seulement…

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Méthode-méthadone, II

Hier, regardant un reportage sur la Reine d’Angleterre, puis sur Mme Tatcher, je suis tombé dans le gouffre du Temps. Atroce sentiment de perte d’il-y-a 14 ans… Le sillon, mauvais haleine quand vient le matin, mais ma mort est proche…
Non!, & je m’explique mal : « Où sont mes amoureuses?, etc. » ( L’alcoolique boit son blanc &, franchement, il ne me fait pas chier. )/ Derniers comprimés de codéine réduits en poudre sniffant du tranxenne entre deux verres, c’est ce que je n’ai jamais écrit. – Mais ma Mort est proche…

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Je suis un vieux cancer qui ne demande qu’à proliférer à N+1, ayant formé quelques psy aussi pour la plan-contrôle-Na 1er contact avec la Techno en 89 à Londres Ferry-vitesses des clubs & jeux d’argent faisant crisser la boîte de vitesse mais elle a dit : « No Way » ( Rémanence de vieux tableaux sous tranquillisants incendie de la bibliothèque de Lyon III il a joué la Marseillaise à l’orgue le 12/07/98 « ce type est certainement très brillant, mais il ne t’aimes pas/ pour une fois que ce vieux con avait de l’intuition un métier rouge & des fleurs pour Hitler que je me suis envoyé un soir à Édimbourg… ) et nous avons continué dans le bus j’ai humilié ce type…. « De la bleu », il a dit, mais j’aurais mieux fait de garder la ligne-contact un heureux évènement elle a dit guérir pour elle.

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Cure de désintoxication.

C’est en sortant de la clinique ( Mars 2005 ) que les dangers surgissent sans qu’on les aie demandé : vous tombez sur une gouine du vieux temps de l’alcool &, regardant, depuis la rue ou en dessous du métro aérien, vous apercevez une de vos vieille & poisseuse connaissance de came.
Il ne faut pas abuser des barbituriques, mais une autre cure commence d’être d’actualité… Ainsi, au matin, quant la panique se fait jour, il devient plus-que-nécessaire que d’absorber quelques tranquillisants bien choisis & triés sur le volet. Les divers cachets, pilules, et autres antidépresseurs vous font de l’oeil comme une vieille pute d’amour fou s’effondrant jadis & maintenant à la devanture d’un album-Kebab que j’ai connue.
– Mais là n’est pas la question/
C’est là, en général, qu’apparaît la merde-jaune, – & il faut faire attention…

***

Longue omniscience satisfaite, c’est bon signe. « C’est une putain d’Hallucination! », fait le toubib un métier que tu aimes sa vocation d’effets d’annonce-amuseur-public/ Endives au jambons & salades spéciale du chef à son anniversaire mieux à la musique, ça, c’est sûr, mais il y a comme, Hum, Hum, « un petit manque d’amour? »
Tu entre en cure?, mais c’est toute ma jeunesse ( me faisant arrêter par les flics un après-midi de 93-mort s’ils savaient seulement ma Vision… ) ils s’installent en terrasse un après-midi-midi d’été/ Voyage au fond des chiots et des cuisines…

***

Je vais vous raconter l’histoire du minuit atroce & bleu,
ma jeunesse & la mort de ma queue je vous dirai
les réverbères
se reflétant sur ses hanches
& comment je suis déjà mort

***

Était-ce cette nuit?
ou un autre Partir

***

Lorsque je vivais à Paris, en 98-99, il n’était pas rare que je passe un mois sans voir personne, complètement envapé dans mon lit à écouter de la techno. Je ne me lavais pas, ne me rasais pas &, quand je daignais sortir, c’était sous la forme du Besoin absolue de came. Mais – quoi? – je n’étais qu’un fantôme/

***

Méthode-Méthadone, III

Sa présence sur une photo de crucifix brûlé
Son absence et moi
J’ai plié le temps le temps
de dire au-revoir

***

Vieux films en hallucination
liquide sommeil me voici –
hors du Temps

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Chronique des quais.

Au soir parcourir en voitures vers les putes attendues il se débine & nous foutons deux Estoniennes en plein devant des flics elle suçait pas un fourgon blindé avant qu’il lui dise mais le rencard a mal tourné : dans l’herbe, elle, les cheveux éparpillés loin du vent, Mc Do de milieu de nuit dans les piscines juives/

Plaques d’immatriculation de tous les département je me suis déshabillé dans l’odeur blessée de foutre maximum pissant sur un confrère de galère quand la fringale m’a pris dans le train S.N.C.F-il a fallu un médecin ( odeurs d’éther après mon passage dans les chiots une soirée cocaïne parmi les étudiant nous avons fait l’amour avec ce type dans les douches )/ Après-midi à chercher un toubib à torpiller… Maux d’estomac & sous la table lunettes de l’Espace un Far West pour les temps d’après-Lune & de la bonne musique & vibrations un morceaux avec lequel je me suis réveillé sur une clé de L.A

Elle aussi mais je m’en doutais quand je l’ai vu partir un chapeau de suicide-rien moi dans un bus devant personne & n’allant nulle-part soleil d’été nôtre amour s’est terminé hier au soir-barbituriques « Quoi?! T’es complètement blindé » mais je n’ai pas pris l’Avion ( Masturbations multiple sous la douche & ma bague un autre l’a perdue, la sienne-cocaïne )

***

& – c’est fatal – la poudre blanche se change invariablement en poudre brune & l’été qui n’en finit pas mais elle, oui, j’en ai besoin au salon du jouet un type me fait de l’oeil & je comprends qu’il sais & me précipite au téléphone pour prendre des nouvelles de l’Avenir pour elle/ « T’as vu comment les filles me regardaient! », & d’ajouter : « Mais toi, tu leurs faisais Horreur » ( me mettant à poil rémanence d’une soirée où on frappait les téquilas à même le sol )/ « Bûcherons » à ce qu’il dit, mais j’ai bien vite constaté qu’il n’en était rien
« on se refera au Vertige! » dansant le Tango au milieu de cette boîte & aspergeant les fêtards de bière Australienne le vieux coup nous l’avons fait-voitures de flic en surimpression & furieuse montée d’Angoisse moi mettant tout cet argent sur mon livret-pute j’ai oublié son nom il s’est fait branler au théâtre moi Body Call sucé par cette fille il m’a dit qu’il s’était fait pomper par un mec : « Comment dire, hé, hé, hé, j’ai quand même eu quelques doutes quand j’ai compris qu’elle sortait de taule car à cet endroit…
& sa pomme d’Adam aussi m’a mis sur la piste, mais quoi… Peur atroce des travelos un soir de défonce puis un train où j’ai embrassé cette fille/ Ha, oui, ce menteur invétéré, mythomane, à n’en pas douter un jour, même, il a essayé de me convaincre qu’il n’était même pas là/ embrochant des livres selon un texte déjà écrit dans ma tête un soir à L.A… je vous ai pas raconté le S.M.S-flash-back d’Acide, non, non, pas hier soir/ À coup sûr, ce type est sorcier, au point qu’il a marabouté le jeu histoire de se tirer avec le pognon pour lui tout seul… Je dis pas, non, mais moi, j’étais sous Haschich ( panique cardiaque et double avortement ) « Angoisse de morcellement », fait le psy, mais ce n’est pas tout de le dire, – aussi lui ai-je proposé un peu d’Acide, hé, hé, hé/

***

Transport des 90’S encore & toujours & les drogues synthétiques pleuvent sur les Party Red Bull à gogo & ces ado-crames de se porter volontaires pour le grand plongeon-incendie il est mort en prison, comme on pouvait s’y attendre surdose de G.H.B un soir d’hiver & retour caméra en contre-plongée sur les lignes-temps du 21/06/99 je suis passé pour un P.D mais mon honneur de mâle l’a emporté quoi, vous me prenez vraiment pour un autre & n’avez pas tout-à-fait tort…
Tu ne seras plus jamais le même après ÇA perdant ses cheveux & son chien dans le « Petit Chicago » de Toulon 1er commissariat bienvenu ( Bar en sous-sols à l’enseigne de chez Speedway-Neddick par son prénom un coup à faire flamber le prix du café si t’es étudiant en médecine t’auras peut-être un tarif, mais c’est même pas sûr…

Maisons de poupée en porcelaine royale, Yacht reconverti en party double-suce arrêtes plutôt le crack pendant qu’il est encore temps et hume l’odeur des roses du Dakota du South ( Vastes hôpitaux pour cancéreux je m’époumone à leurs dire que ce n’est qu’une question de Temps & qu’on peut revenir en arrière par la puissance de la Pensée tout est possible ): chanson des années 68 il ne savait rien d’autre mais le rythme a produit ses droits
« Il se trompe », il dit, mais je sais bien que tout est étudié chez ce con de con y compris ses répartis-Internet un autre vit sa vie sans le savoir – ou est-ce l’inverse qu’il se rêvait pitoyable frère/ Ayant croisé les chefs de lignes-Temps, me voici déjà obsédé par la mort mais régénéré par ce voyage en Amnésie ( Voyage sans photo ni visage ce seul cliché d’elle enfoui dans ma bibliothèque en feu ayant tâté de l’orgue-piscine le 12/07/98 son mémoire, il dit )

***

Rêves d’Afrique & éponges de chiots dans l’urine sanglante j’ai tiré la chasse- ménopause pour ne plus jamais revenir parvenu dans ce Prodige jeu-vidéo j’ai bien failli vomir dans le bidet de la Reine/ Hippodromes bondés moi je m’ennuis trop pour ce genre de truc, mais le Bookmaker était pas de cet avis t’as du jeu mais l’avocate s’est faite prendre par sa propre chasteté-maillots de bain H et cuillères dans la piscine 1ère fois avec deux filles… Vous avez jamais remarqué que les souvenirs de la plupart des vieux cons améliorent le moindre évènement? Par ex : dans la confusion la plus totale, il a eu 5€ son bac me disant d’arrêter de le traiter de con il a pourtant fait ses preuves là-dedans
Rêves de Thaïlande & il a bouffé la chatte de cette vieille pute du bout du monde bien habillé, lui, chemise ouverte col relevé/ Hallucination : aux chiots, un gamin me poursuit, & finit par me regarder en train de me branler & Hegel de se ramener je balance le préservatif & éteins la télé
/ Vers 15h, les amphés ne font plus effet, sommets paradoxaux des stimulants & les barbituriques prennent le relais… avec un vertige à couper au couteau ( ligne d’horizon, tout se perd… Vanité de ses mains, la seule fois où elle m’a fait jouir me drapant une dernière fois dans le girond de cette fille avant que l’immobilité ne me gagne )

***

moment d’hésitation atroce je parts
vers d’autres Afrique le tout est de
moment d’hésitation
– Partir

***

II/

Ça, c’est dégueulasse, Toto, tu pourrais vraiment t’en dispenser & surtout tes histoires de cannibales, hé bien ça m’intéresse pas tu me diras, tant qu’y s’en prend à des clodos, j’en ai rien à foutre/ espace-temps-D.S.K des bulles en fait, de New-York à Washington,etc. Du « troussage de domestiques », tu m’en diras tant J.F.K, & je veux pas entendre parler non-plus de tes blagues salaces à la Marie-salope pendant que je me repose tranquillement…
Tiens, je savais pas que vous existiez encore c’est son dernier café, promis il s’est porté garant de moi si je buvais pas ce que j’ai fait & lui aussi rigole de visage poussin un cri une suite infinie Pi 2 fois ta casquette a vraiment aucune allure, mais faut avouer que ta coupe de cheveux, hé bien c’est pire… Enfin, on s’en fout vu qu’il est pas client À cette époque que je vous parle, il amenait toujours le shit et le coup vert un type avec un curieux teint ( Hallucination du matin, raides-défoncés, il n’a jamais eu de rapport sexuel ni de rapport en général ) Au bistouri, ça vaut mieux incision de Yen dans le sommeil du protoxyde d’azote/

Plusieurs zones-Temps d’un seul coup, à la fois 80’S & 90’S ce n’est pas encore bien clair chemise ouverte col relevé comme un matin après la pluie, trains suicidaires attente des plombes dans les rails de coke du tramway je lui ai défoncé la gueule pour 10€ le tapant un autre s’est vengé par des stations-lunettes Roumaines elle m’a sucé pour se remettre de mes émotions les amphés énervent trop agitation Maintenant j’y crois mais pas à faire ce Truc dont tout le monde parle en sous-main, sous-marin

Un C.D.D dont je me souviendrai, heureusement que j’ai cramé la réputation de mon beauf sans quoi je m’en serais jamais remis ( tutoiement obligatoire dans les supermarchés et strates de commerces une consommation suffit le tout est de mettre la main au cul de la serveuse puis écrivant ma thèse au McDo sur rien-du-tout avec petit déjeuner/ en ce temps, on pouvais… Mais tout s’abolit dans ce flash affreux/ catatonie en phase terminale… Autisme du soir : je prends de la drogue-contrôle & regarde l’écran qui s’allume sur le J.T., Hollande hier soir avant mon plogeon dans l’espace temps/
Abominable régression psychotique, Fillon, ce soir vous avez pas remarqué? Quoi? Quelque-chose dans l’air, la merde, la trouille, la… Poudre ( discussion branchée avec deux petites Arabes pendant les manifs de 93 placide et doux comme de la soie sauvage dans une rivière à sa naissance/

Arrive le décret trouble : destin ou célébrité mangeur de Temps, trans-mondes & contrôle des papiers pour sa seule douche de l’année, rapatrié avec ton ambassadeur Syrien tu pourras te faire virer vas vivre en Chine ou en Russie ( ère Poutine comme un faux passeport en chocolat-Vodka, monnaie de singe en fait l’alcoolique a maugréé, rendant sa femme dépressive commandant un plateau d’héroïne à emporter )
Merde!, encore le coup de la Double Suce dansant la salope dans les ruines de Naples ( Champignon d’Hiroshima & Nagasaki, bruits de luttes intérieures filles dans les boîtes avec cheveux courts auburn & ce parfum, Obsession que j’ai mis sur moi-même putain!, mais y s’est parfumé même les cheveux & qui c’est qui sent la salope? )
Braves époques transitoires, oui, – mais Maintenant? Aurons-nous un style, un point, & trouver ce lieu de super-ivresse où tout est permis tes histoires de cannibales, encore?! Je te préviens : c’est pas le genre de truc dont j’aime être au courant, j’aime pas du tout ce cirque à la mords-moi-le je le répéterai pas, entre nous, que ce soit clair…
Chemin de jouets, peluches de tous ce Noëls, avec cette confiance tubulaire, avec ce gaz orange ( je souffle la fumée de ma cigarette par le nez/ commerces faisant faillite & mensonge de mort je lui ai écrit une lettre que finalement je fus le seul à recevoir ) demain je pleure encore serait-ce dans les draps propres des engeances futurs, dans le dôme arabique et ses plaisirs nocturnes mais ensoleillés dansant toujours la gigue liquéfiante dont personne ne saura le dernier mot ( soirées lycéennes & bandes sans chef ni Jugement auquel le Pape-footballeur signe avec honneur un bon de sortie-Na…

& la panique de me prendre, avec les Voix et autres conneries ( dans les rues de nuit allant de club en club ) – de quoi?, t’es perché!, encore une fois-célébration arbre de Noël, gaz orange de sûreté minuscule pour Ta présence amour de minuit-coupe courte, cheveux auburn/ viols de toilettes publiques & quartiers mal famés avec ce P .D sortant d’une soirée Gay Pride nous nous sommes vus à la Télé…
Honte sur vous, les-camés-faméliques, attendant le dealer en mégotant l’aube purs matins en manque et il fait froid/ Ha, oui, c’est le vieux truc : Dimanche-concept, Dimanche-visage, j’aurais même volé une Ste Bible/ réveil & je me défonce avec mon Bang… La tension monte en cette soirée Londonienne & ces deux Russes ne demandent que ça la langue Universelle, le viatique… & toujours cette nausée, ces maux d’estomac la panique me prend/
Putain de dépression nerveuse! Ça a commencé bêtement-« Ô, mon chou, pas comme ça, Ô, non!, non!… – Oui! »… Insectes rampant sur la Yard que nous avons croisé, avec les chefs & les prisons/ en manque encore et toujours de la bonne morphine en Free-Base, ce qui prouve que les jeunes se défoncent de plus-en plus Party-raides-défoncés lui le gars il est riches ( Accélération à 100Km/H en 3 » du coeur qui barre en panique j’ai la Panique/ manèges de mon âge, enfance… ) Chemise ouverte col relevé il faut n’en rien laisser paraître

Un soir après la pluie, histoire de se détourner du visage froid de la mort… Montée d’angoisse, bouffée délirante un fourgon blindé après la foire au boudin elle a trouvé transitoirement un mec marié, vaguement chaman…/ Mort sur la croix y a 2000 ans, tout prend un petit air fantasque
Sueurs froide elle un beau jour & moi cirant les godasses de mon coeur vous avez dit « vomir »? Exactement!, mort sur la croix, etc. clubs de matins, chauffé de petites pilules dans les Afters se demandant ce qu’il a fait la veille… Le film recommence & nous sommes déjà Out alors j’ai fait à Toto : viens donc, on va se faire un plan-barbituriques & de prendre neuroleptiques sur tranquillisant & une bonne bouteille…

***

Le Bourdon me tombe dessus ( délires dan les Raves, tirant sur un joint d’hiver précieux/ Voyez-vous ça : « un joint précieux »… Oui, jour de l’an à New-York elle m’a téléphoné d’une cabine mon répondeur m’a délivré le message une année-lumière plus tard & mon briquet ne marche pas )/ Énorme, à ce qu’il dit, un truc qu’on pouvait pas me piquer, mais les Roumains sont passé par là, chambres d’hôtels borgnes & j’ai pas laissé de pourboire il a léché cette pute du bout du monde et a changé de crèche…
Il faut dire qu’arrêter de fumer a toujours été son grand challenge & il y est jamais arrivé, il a repiqué au Truc, aussi ( Minarets zygomatiques on a fumé de la très bonne herbe, moi branché sur les amphés pour le déménagement libre un S.M.S plus tard il était complètement blasé… ) Pourquoi personne ne veut-il être mon ami… Je suis tellement seul, seul, seul/ Vampires hurlant dans les arrière-cours pendant que j’allais toucher ma dose… Putain, ça, oui, j’ai eu vraiment la Frousse, nausée après le tourniquet & une chanson à la mode sur laquelle j’ai rencontré cette fille-chemise ouverte col relevé, tout clair et net après la pluie )

1989

Si vous voulez que je sois plus précis, y faut que je vous dise qu’il s’agissait du début de la Dance et la House déferlait sur London-la-Maman nous sommes monté dans la bagnole de ce type & nous voici pris par les New rythmes dans la soirée on a enfermé ce mec dans un placard pour le foule-foutre/ le lendemain ( haricots à la sauce dégueulasse après, pilote ou steward va savoir enfin nous on a rien compris ) Mais j’avais compris depuis longtemps quel serait mon lot histoire de perdre tous ces amis dans la nuit Parisienne ou…
… Mourir ce soir? Même pas en rêve, Toto, un château-jouet plus tard mais en quelle époque sommes-nous après la pluie? T’es vraiment le roi des cons de pas avoir pris ce truc-cigarette première fois une Gauloise & j’ai même pas tousser comme maintenant-vomir depuis hier-chemise-ouverte-col-relevé le mec ( grosse cylindrée dans les rues de New-York à Tokyo du se-ressouvenir tout clair & net comme un soir après la pluie un avait piqué ma Rolex en bois que j’ai faite ressemeler pour un salut tangentiel…

Méthode-méthadone, III

Pour écrire ce texte, je suis bien obligé de voyager dans l’espace-Temps, & d’emmerder le lecteur « avec le contingentement de mon état spirituel », etc., etc. Mais une chose est sûr : je nomadise…
Ainsi, la nuit du 29 au 30.05.12, regardant… Tout clair & net comme après la pluie… Non… Non… Je ne peux plus construire un récit, tout est tellement vague & étrange, chemise ouverte, col relevé il a trissé le South-mort à l’arrivée/ Érotique, comme Truc… Il faut que j’arrêtes, que je me reprenne… Après la sortie, je prends un médoc par acquis de conscience – & flux… Toutes ces tentations… regardes ça, c’est une véritable boucherie psychique : « Nous sommes les vrais pays, et non ces frontières tracées portant le nom d’hommes puissants. »/ sur quoi je lui caresse la tête, mais je m’étais trompé de code… y-a-t-il quelqu’un au bout du fil, s.m.s sucent le ciel dans l’Enfer de la frigidité j’ai simulé-Ha!-Ha! & le type m’a fait : « Toi, alors, quand tu jouis, etc. »

– Mais ils se sont tous trompés…

***

J’ai douze ans, 20-21 ans, 27 & 35. C’est pour ça qu’ils m’ont recruté, i.e : pour ma capacité à croiser les Yards-contrôles, les prisons & les chefs mourant – &, en effet, il faut qu’ils meurent, croisant le South col relevé pluie.
Je suis un maître-contrôle. Aucun complot ne m’échappe, même ceux qui ne seront ourdis que dans des dizaines & des dizaines d’années. Je capte l’Avenir par omniscience du Passé ( traversées de l’Espace-Temps par la méthode du pli-contrôle-conscience ) immobile tout ce temps le téléphone sonnant toujours avec un Siècle d’avance/ Visions de crânes sous G.H.B alors y m’a fait l’erreur d’interprétation-cadran de voiture ( longues-longues limousines garage et piscines ) et excès de vitesse involontaire. Il a vraiment crû qu’il m’avait possédé mais c’était sans compter sur ma possibilité de réagir activement dans les zones-psychisme-cul-de-sac… C’est limite, Toto, comme méthode-Méthadone/ je lui ai téléphoné pour de la coke, elle aussi soit disant un an mais ça changeait tout le temps-Vodka dans un club vide lui ai offert un livre pour qu’il me fasse un tarot… Peine-perdue Royaliste quand justement, le 07.05.12…

La cigarette emplit mes poumons et je me sens revivre mon caleçon plein de foutre me suis branlé pour la 1ère fois depuis longtemps-fleurs dans le rouge, ses parents profs, elle disait, mais franchement j’ai jamais pu les saquer en silence au soleil du matin je suis obsédé par les dates ton nom pas courant on peut se passer de le dire-proférer comme rien-de-plus…/ teinture d’op : tout semble se désagréger comme la fois où J.B & moi on s’est enfilé une bouteille de Chanel 5 en mangeant des feuilles de Yucca le pire est qu’ils nous ont fait payer les miettes ( oeil embrumé par la morphine )/
Nuit des métros pris en fraude Dimanche-concept, Dimanche-visage ayant même volé une Bible dans ( silence au soleil du matin )/ Chemise ouverte, col relevé, un peu comme un matin après la pluie… Chaos intérieur, hier soir-capter la rumeur-vous en avez pas mare-les-camés-faméliques excusez-moi je démarre/ Ha!, oui, les Grandes visions, lui ayant écrit un certain rêve d’avant n’ai jamais envoyé la lettre à elle non plus aux abonnés absents

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Méthode-Méthadone, IV

Je prends quelques cachets qui se trouvent par ici ( Amphétamines, Démérol, Gardénal, Eucodal, etc. ) et sors capter la rumeur des rues moi comme un autre « humez l’odeur des roses pendant qu’il en est encore temps »/ Musique-amphétamines- chaos intérieur hier soir ayant la forme/
Donc, j’avale un max de substances indéterminées, que j’arrose d’amphétamines, & le Sillon de me prendre ( « Je partagerai le Temps de ma vie/ J’ai jamais ressenti ça auparavant, etc. » ) & je me retrouve non pas 10 ans en arrière, mais de 15 à 20 ans, et je me lamente d’une rupture qui date, c’est le Sillon, le chaos intérieurs/ Romances anciennes & rupture-cinés-porno nous l’avons suivi depuis un sex-shop & moi aussi plus tard…
3ème oeil-cerveau de métal, fluide & doux comme un matin après la pluie il a trahi &, pour vous dire à quel point je suis en avance sur mon temps ( instituteur pédophile vu pour la 1ère fois à cinq heure du matin tenant la main d’une fille ) un chaud lapin, il dit, dans le rouge fleurs pourquoi des endives au jambon ( jouant de l’orgue, la Marseillaise, le 12/07/98-lueur de mes vingt ans & coeur qui part en couille s/s acide-rythme de l’introspection affreuse elle m’a branlé même après le métro-ascenseur en panne moi j’ai insulté ce clodo-ophtalmo « Puis c’est immédiatement le soir » mon cul, oui…
Elle arrive, Ray-Ban vissé sur le crâne-regard encore une histoire d’impudeur-métro-digestif ma mémé mourant dans sanatorium infernaux & urbains ils seront malades comme je suis malade elle s’en fout relisant le même texte avec talent mais nous avions tous les 2 grossis ce qui finit par devenir nôtre principal sujet de conversation-souvenir les hormones ma belle-mère a dit/ barbe de Barde dans les campagnes après l’Amour nous avons couché ( spectre-chignole d’un mariage métallique )… Bref, le Truc : « On se rappelle & on se fait une bouffe » sur les bancs de la Fac il nous a fait de l’oeil l’autre le soit-disant génie bonne bourre il a dit une rose de braise après un fixe ( Je suis en train de mâcher 400mg de somnifère tiens, du G.H.B nuit parfaite techno Parade de Berlin par le mur une histoire de faux libéralisme peint avec un pinceau-doigts de pieds elle me l’a dit en Anglais parfait-paroles de chanson qui nous ont accompagné de la naissance avortée jusqu’à la mort de cet Amour-chronométré/

Un P.D de type purement psychique de je-ne-sais plus trop quel créateur le T-shirt disant je t’aime ne lui ai pas brûlé ses bas sans quoi elle en a embrassé un autre Sillon

***

New-York, 31.12.98

Brooklyn se pense dans Manhattan
En survolant les villes, Amérique mourante elle est partie sur le Bronx mortel, c’était vraiment Edgar Allan Poe le-bout-de-la-ligne lui m’ayant appelé depuis le fond d’un South-cocaïne Favellas elle a sorti son sac & les dealer, boulevards de N.Y pour mon anniversaire seul rêve de la mort de ma queue-lance-à-incendie pour la mort de mon visage dans un fauteuil & elle l’a trouvé moins beau que moi j’écrivis un poème de nuit un an plus tard sur ses hanches-réverbère 1ère fois sa chatte-Bouddha moi converses elle m’a amené dans sa chambre-Mathématique avec 4h d’avance clubs de 98 où j’ai prié pour le salut des vaches puis plus tard à Genève
W.C de sex-shop, avec cette putréfaction de sperme aggloméré, odeur de foutre -protéine dans les arrières-salles des couples illégitimes baisant à la jouisse qui pourra corps de bois après l’orgasme n’ayant pas pu dormir depuis tout ce temps la Police rôde Châtelet-les-Halles-schizophrènnes sur la pente descendante des escaliers roulant une amis s’étant fait prendre les cheveux un autre quinze Aout moi Out récitant-écrivant le poème de l’absence totale-désespoir complet à la Part-Dieu tours des hôtels/…/ de passe elle m’a dit des putes Estoniennes éponges de ses main transpirant aussi 150km de vélo plus tard, trottoirs des villes