ARTIFICIAL SCHIZOPRENIA

Ayant absorbé de la Mescaline s/s forme d’infusion, à 08:38.
Puis des Amphétamines, 100mg

Débuts.
Une inquiétude : comment doser une tisane?
& en ai-je trop pris?

20mn plus tard, problèmes de vue, de grandes zébrures noires se mettent à traverser l’espace. Rien que de très normal… Mais je sais très bien que je risque d’avoir pire à affronter.
Problème : véritables difficultés à bouger. Mes doigts se refusent à taper sur le clavier. Je décide d’arrêter & de continuer sur le Dictaphone.

( Allongé. Ayant repris 50mg d’amphétamines )

De grands flashs tremblants, tremblotants, & je comprends qu’il s’agit de mon cerveau qui essaie de sortir par mes yeux. Ma sueur : odeur caractéristique de la Mesc.
Je fermes les volets, tellement t/te lumière m’est insupportable.
Problèmes p/r respirer. Un coup de bronchodilatateur. M/s ça ne va p/s mieux. Je commence de dessiner, plus p/r m’occuper que par souci artistique. Je ne contrôles plus mes gestes. Trop d’amplitude respiratoire; je décide de méditer un peu.

Des visages apparaissent d/s le noir. Ça, je ne connais que trop bien. Aussi, même si cela semble p/r le moins paradoxal, est-ce que cela me rassure. T/jrs ces zébrures. Toutefois, je sens frémir mon moi, c-à-d : ce qui, en moi, est le plus personnel, comme si j’avais trouvé, en quelques sortes, par la voie des drogues, ce que j’ai de plus propre, de plus moi.

***

( 40mn + tard )

J’ai réussi à me lever, & à me remettre à l’ordi. M/s des phénomènes étranges, étrangement inquiétants, commencent de se dérouler d/s ma chambre. Un sorte de… Proximité lointaine.
3ème litre d’eau que je m’envoies. Il faut que je fumes une cigarette. À peine allumée, je subis un choc mescalinien, ce à quoi, certes, vu mon usage de drogues, je suis habitué, m/s il me semble que ce choc, que j’appelle en général « phases » de la Mescaline, est plus intense que d’ordinaire.

Je branches mon iPod sur la chaîne afin d’écouter ma play-list. Hésitations atroces. Radiohead? Trop déprimant…

***

( 1h & 1/2 + tard )

Sécheresse de la bouche, de la peau, – de l’Esprit… Je commences de déconner sérieusement, de… – dérailler. Je décides d’avaler un neuroleptique. Cela fait, j’ai d/s l’idée que ça va me gâcher ma Mescaline.

C’es là que je commets une erreur qui, bien que, sur le moment, je n’en vois p/s le risque, va m’être fatale. En effet, me souvenant subitement que ma dernière copine m’a fait cadeau d’un timbre de M.D.M.A pur, je me mets à chercher la précieuse substance, – &, comme la Fatalité use par trop d’ironie, la trouves…

***

( 2h après ingestion de Mescaline, un timbre de M.D.M.A )

10:50.

Vibrations, beaucoup de chocs de type vibratoires. La pensée qui accélère. P/r l’instant, je ne connais que le côté agréable : je ne sais p/s encore que cette vitesse va devenir martyrisante. À peine un problème posé, j’en tires, non seulement les conclusions, mais ai le temps de le reposer en des termes différents.
De l’Intelligence à l’état pur… Cette accélération commence de me gêner, d’autant plus qu’elle s’accompagne d’une visualisation du phénomène Pensant.
Énervement, hyper-excitation. C’est que, à chaque opération sollicitée, le cerveau s’y prend à 2fois, 3,4,5fois; ce qui occasionne des répétitions, atrocement ratiocinantes. & des hésitations qui, de la même façon, reviennent, repassent, & je suis d/s l’impossibilité de me décider à quoi que ce soit.

***

Je commences de me sentir vraiment mal, la Trouille monte, l’Effroi devant le risque de mort mentale. Par sur-sollicitation du Mental… Je sais que cette accélération, que cette ACCÉLÉRATION Hatroce, vient d’un déficit du cerveau en sucre, médicalement, en Glutamate. Aussi est-ce que j’avales du sucre par poignées entière, plus des barres chocolatés en masse.
Ma Raison me quitte : je sombre d/s le Chaos, d/s l’Indifférencié, menant au mieux à quelques heures de Catatonie, – au pire à la persistance d’un état autistique justiciable d’un Enfermement durable en Hôpital Psychiatrique…

Il faut que je sortes!!! M/s je n’arrives p/s à me décider. Sortir. Surt/t ne p/s sortir. Sortir, oui, il le faut. M/s surt/t ne p/s sortir.
Etc. Tiens!, il y a quelqu’un d/s ma chambre. Non, – Impossible. & pourtant… Du moins une présence. Bien étrange, t/t ceci…

C’est là qu’arrive le Pire : je réfléchis, penses, en-dehors de ma tête. Circuit coupé : je suis exproprié de mon système nerveux. Des attaques d/s la tête; prémisses d’un A.V.C.?

***

Comme mes dessins le prouvent, je tremble de plus-en-plus… Impossible de penser. Affreuse schizophrénie mescalinienne. À présent, je suis à bout : je coules littéralement. Recroquevillé d/s mon lit, je suis sur le point d’exploser. Je ressens le moindre de mes nerfs. Qui essaie de s’échapper. Je prends force neuroleptiques & tranquillisant &, cette fois, espère bien m’extirper à mon trip. Je ne peux t/t de même p/s avaler la boîte. Il me faudrait de l’Opium, mais la seule personne qui pourrait m’en fournir n’est p/s en ville.

Soudain, je m’aperçois que t/t est lumineux, que le moindre objet charrie, a/c lui, une sorte de halo. & je me demandes s’il ne s’agirait p/s de son âme. Polthergeist? Entendant une sirène d/s la rue, je suis sûr & certain que c’est p/r moi : ils arrivent. Qui? M/s EUX!!!

Se reprendre, respirer : BREATH. Le mental me manque.

***

Après 1/4 d’h de méditation, le Calme se fait, un calme, mais un CALME! Je m’aperçois que je puis t/t contrôler par les yeux, que t/t est absolument disponible à ma Compréhension. Je suis le tout-Voyant, l’Omniscient. Un calme à la fois lumineux & noir. La tâche qui obscurcit progressivement ma vision ne me fait plus peur : j’atteint au Schwartz, au plus-que-noir. Mais dans la Confiance, – la Sérénité.

Le seul problème, ce sont les vibrations, qui s’étendent de ma conscience à mon corps. Mes nerfs sont probablement surmenés par les drogues. Je décides de ne rien prendre de plus, bien que j’en ai envie. Les chevauchement recommencent, surt/t d/s l’écriture & la Pensée. L’écriture de la Pensée? Aussitôt que je vais penser quelque-chose, voilà que c’est comme volé, comment dire?… Je n’arrives plus à émettre une Pensée mienne.

& dire que, t/t-à-l’heure, j’avais trouvé mon moi qui, à présent, vole en éclat. Impression que mon cœur ne va p/s tenir, du moins p/s assez longtemps.

( 1h & 1/2 après M.D.M.A )

Je n’arrives plus à synthétiser ce qui arrive : impossible de réfléchir, du moins selon ma pente habituelle, comme si ma conscience était habitée par un Autre. Quand Soudain, je me sens allègre, gai & cool. Je vais me regarder au miroir : mes pupilles sont complètement dilatées. C’était donc ÇA, le contrôle par les yeux.

Vision brusque : un sillon que je viens de dessiner. Atroce sensation de perte, de mort, – de Solitude. Je me recroqueville, en position fœtale, sur mon lit, s/s les couvertures. SÉPARATION.

Je regardes l’heure : il est plus de midi. Mal de crâne. Je prends un peu de morphine, ce qui servira aussi à calmer le trip.

***

Nouvelle lettre sur moi-même

Chers amis,

Je suis dans un parfait déficit émotionnel, a/c cette incapacité à éprouver quoi que ce soit. Non, vous me croyiez à un endroit d’où je vous regardes en rigolant. La vieille Poésie est morte &, comme la Pénultième, – bien morte…

Ce que j’ai écrit a été écrit, un point c’est tout. Mais un instant bref de Manie me laisse espérer un meilleur avenir. Pardon!, mais mes cheveux viennent de se dresser sur ma tête, vous savez, a/c ce sentiment central de dépossession de mon moi le plus mien, – & je les ai remis. & il est bien évident que, moi aussi, je suis déjà mort.
Pourtant, Bataille de Paris mise à part & hors-circuit, le Vrai Concept viendra, – la Résolution des contradictions. &, quoi?, – « Gagnes la Mort a/c tous tes appétits, ton égoïsmes, & les péchés capitaux », hé, hé , hé…

Si je suis Down?, Off course! Mais le Chevalier du Barbiture est là, qui veille. Une Insomnie te tortures & martyrises tes épaules? & voici qu’il te faut accepter… Voilà ma reformulation de l’Eternel Retour, – & son concepteur me confirme qu’il ne pouvait en parler qu’à voix basse…
De quoi?, – & v/s ne comprenez p/s ce dont je parle… Rassurez-v/s, – moi non plus… M/s t/jrs est-il que ça parle, & que ce soit en moi n’y change rien. Je suis un « opérateur de discursivité », un point c’est t/t. Mais j’ai l’heur d’avoir la vue plus perçante que vous, & constate que ce don est peu répandu. Chaman un jour, chaman toujours, & peu importent les conséquences.

***

Donc, revenons au Concept. « Hier encore, etc. » Mais la malédiction est loin, je ne penses p/s… Etc., encore. L’Amour vient doucement, n/s faisant oublier nos plus intimes peines. IL viendra, c’est chose sûre. Le Romantisme est mort, alors soyons Romantiques : « Imagination morte imaginez »… & la psychanalyse, hé bien, c’est pire : « Psychanalyse morte analysez »…
« Qui disait cela/ c’est ce que tu n’a ja/ mais su ». Je me passe la main sur le visage : nom de Dieu, il y a du sang d’avortement d/s les rues. Destin : Crackers ou Pennyroyal tea… Hé, hé, hé, & je me joue de vous, a/c mes références cachées, mon palimpseste intime, celui d’un moi inférieur & quasi-inexistant, en fait.

Je viens de recevoir un e mail de Satan, Eros énergumène. Saurez-vous assumer ma Vision prophétique? Non que je marches en quête de rien, m/s t/jrs est-il que je sais plus qu’un autre me mettre au parfum.

***

Encore cette hyper-excitation : le toubib prescrit un peu de morphine &, rassurez-v/s, – c’est t/jrs comme ça… À moins que le zigue ne détecte quelque dépression post-partum; toujours est-il que, nous, nous savons attendre ( came versée d/s des jarres d’albâtre/ ). Pourquoi? Mais parce-que n/s avons TOUJOURS attendu. Je ne v/s laisses p/s me juger à si bon compte, – & toi?… Maintenant il me semble que v/s pigez un peu mieux le Truc, m/s cela n’a vraiment aucune importance.

Sont-ce des émotions, est-ce de la Poésie? Foutaise-Fantazy, voilà le dernier mot
– que je n’ai j/ms pensé

Signé : l’Agent-Auteur.

BLOODY

WAR

percutant le sol de la cuisine il y a moi assis LA pensant à L.A Sunset Boulevard en pleine montée moi assis là pensant au-travers des Freeways-autoroutes-à-8-étages & plus
grattes-cieux-S.M.S-Oxygène pensant aussi aux guerres pensant à Gaza-Israel, Liban, Syrie et Egypte-fous d’Allah tuant au nom de quelque Dieu Impie
il y a moi pensant à la Mort il y a moi
pensant à toi

souviens-toi
… Hiroshima,
Nagasaki
& le Napalm
du Vietnam

Souviens-toi,
oui,
Souviens-toi

cette musique-amour,
infos-télé
Copé battant Fillon par 98 voies d’avance

& l’Europe qui mord son Destin & l’Europe
transfuge d’un quelconque point jaune d/s les tunnels du métro

Fusillades & N.R.A
« They’ve got a bazooka in their living room »

dit Lou Reed pensant à New-York mourant par Wall Street pensant-Obama & oubliant Juliani & Reagan disant bonjour à des foules inexistantes sortant d’une limousine folle à lier-pub-télé
15mn de Chaos & les chars à eau
downtown 15mn
de Chaos m/s n/s avons besoin

– de Chaos

New Jazz hit ma tête que personne
ni moi ni un autre
n’a inventé

***

Rien ou ma mystique païenne rien que les yeux de la mort-missile-s/s-marins-nucléaires rien, non Hollande m’a confié
le code de la valise atomique

souviens-toi
… Hiroshima,
Nagasaki
& le Napalm
du Vietnam

Souviens-toi,
oui,
Souviens-toi

est-ce le bruit des guerres que j’entends au-delà de mon crâne est-ce une mobylette
que j’entends d/s mon sommeil,
Chalumeau p/r allumer ma cigarette

au matin,
marchant-voyant la couv des magasines-Emmanuel Vals en Corse-Neo-Sarko m/s je suis
de plus-en-plus joyeux m/s je me fous de t/t ça : « There’s many lost but tell me who have won? »

je m’extirpes à mon rêve qui fait trop de bruit-crise-cardiaque & les voisins du dessous qui font la fête

manifs anti-homos nazis frappant féministes & une journaliste
République de fous ai-je dit :
DÉMOCRATIE?

d/s les livres seulement De Gaulle était
royaliste « ils l’auront,
leur foutu République »

à son chauffeur

souviens-toi
… Hiroshima,
Nagasaki
& le Napalm
du Vietnam

Souviens-toi,
oui,
Souviens-toi

& la schizophrénie est un virus-cancer la schizophrénie
p/r les gens
est dangereuse un fou sur la route
autoradio annonçant sa propre mort loin d’ici

B.F.M télé bluffée par une vidéo amateur :

« IL Y A DES REQUINS À MANHATTAN »

hé, – quoi? c’est le 1er Avril
t/s les jours

ou quoi?

& je suis t/jrs là assis pensant à L.A captant la rumeur des rues en marchant d/s t/tes les villes du monde il faut leurs dire au-revoir il faut grimper sur les sommets enneigés-réchauffement Climatique le Samedi
chacun propose sa solution-carburant-au-compost pendant que je dégueules mon café d/t le marc est aussi visiblement très bon p/r alimenter en électricité un village de 2 habitants & encore…

antennes-des-yeux qui captent les messages de la Mort

souviens-toi
… Hiroshima,
Nagasaki
& le Napalm
du Vietnam

Souviens-toi,
oui,
Souviens-toi

***

monnaie-de-Mort que n/s enseignent les guerres,
Lords of War vendant des armes & médecins Polonais se saoulant la guele a/c l’alcoolo du coin-ordonnance-de-Whyski pendant la Prohibition-gloire-des-trafiquant près p/r la drogue contre laquelle l’Europe a perdu-Al Capone & Lucky Luciano les incorruptible-Hoover à la tête du F.B.I monnayant ses infos-des mutants comme toi & moi assassinant les Kennedy
« Where are all the flowers gone? », oui,
m/s ils ont aussi eu Woodstock d/s le prisme des états-fortunes-faciles-&-études-Bob Dylan reniant son passé contestataire & chantant 1/2h à ses concerts rien depuis cette mort-vivante

souviens-toi
… Hiroshima,
Nagasaki
& le Napalm
du Vietnam

Souviens-toi,
oui,
Souviens-toi

– de ce demain & oublies
aujourd’hui oublies le XXème Siècle & ses horreurs le nôtre
sera sûrement pire-Pussy-Riot-en-camps-de-travail Poutine-Staline-Sarko, p/s rasé rencontre le tyran qui se fout de sa gueule l’ayant déjà fait boire-phalanges-rongées par les amphés & la coke-Mussolini

les chefs mourant de Pouvoir,
le pouvoir-€ le pouvoir-
$ & mon poème est psychédélique & mon poème ne changera
p/s le monde

souviens-toi
… Hiroshima,
Nagasaki
& le Napalm
du Vietnam

Souviens-toi,
oui,
Souviens-toi

`Blues Psychiatrique

Blues des H.P. ( Idées noires de St-Jean de Dieu )

T/jrs les couloirs sans fin t/jrs les gardes-infirmiers-matons
chambre d’isolement,
il dit,
p/r les « agités » je ne vais p/s
m’agiter m/ que cette nuit est longue m/s que cette nuit ressemble
à la Prison un drogué a
sauté sur son frère

& je suis mal & triste-liste-de-Schindler que ma mère regarde en pleurant
derrière les barreaux que je vois il n’y a rien
« Par-dessus le toit » les neuroleptiques
commencent d’agir il m’en faudrait

– plus m/s les infirmières ne peuvent p/s en prescrire
tournant-fumant d/s le patio les Gitanes
qu’une âme charitable
m’a données
en regardant la télé

mire du soir j’ai obtenu un coup de fil
à ma copine m/s la nuit
s’annonce longuette je
retournes d/s ma chambre en pleine Insomnie & tournes & retourne d/s mon lit froissé
m/s impeccable &
sors encore il est bientôt 5h & les psychotiques
sortent de leur chambre
p/r le petit déjeuner je suis en manque
d’alcool la porte s’ouvre j’essaies
de sortir m/ suis rattrapé
par un garde je n’y
comprends plus rien on va me changer
de pavillon mais il faut 2 infirmiers
p/r m’accompagner

***

t/jrs là-moi-bétail-détail d’H.P t/jrs les mêmes
gardes-chiourmes j’attends a/c impatience ma famille
au fond du couloir

Prostré je vois
d/s la lumière d’après-midi
s’encadrer cette silhouette que je connais si bien :
Mon père puis ma
mère ma
sœur ma
belle-mère

plus tard assis sur la table
je ne sais plus où j’en suis
on me dit que je vais être soigné je n’en crois
p/s un mot

***

encore quelques jours & je suis un Zombie encore quelques jours & je n’arrives même plus à marcher :

je chasses les gueules de flics je chasses
les chambres d’isolement-un-type violent
visiblement un autre ça fait
une semaine
qu’il est arrivé depuis 2 jours je l’ai revu
il y a quelques temps
sur M6 il n’était
t/jrs p/s
sorti

COOL AT 04:00 A.M

KIT-KAT YVES

Il est trop tôt p/r trembler trop tôt p/r
faire la fête & pourtant le jour se lève
ici-la-Terre
à 07:30

& j’ai envie,
moi ici-là-pensant à toi
de célébrer
le jour qui commence
car la nuit
me dicte ce poème
qui s’écrit
en moi
depuis ce matin 04:00 le jour est
un espoir la nuit a laissé
ce poème
sur mon corps écrit telle
une sentence de mort de

vie

Ste excitation-je suis pris par la puissance des
poteaux-grillages-baisers
des night-clubs étais le chef,
croisé
chloré de rêves &
enfin
libéré

de quelque cohorte invisible
militaire de métro-rideau-de-fer
froid d/s Berlin

& ta moustache te trahit
à traire ce Tableau
que tu m’as offert à
moudre

chiant alcool
tu t’es tué
sans payer aucune facture-chat-&-bière
& cigarette

***

Après-midi télévisé
mire de Colombo
sa plaque son
Système

– comment?
je m’explique moi m/s ne
m’évades p/s as-tu enfin
vécu aussi discrètement p/r mourir sans bonheur as-tu déjà
senti
le crâne de la Vie?

– & moi l’œil humide, ici d/s la rue ça m’a fait drôle
de manger ce Kit-Kat en marchant de bon matin ça m’a fait drôle
de soudain penser à toi de réfléchir
sur ton visage-moustache-&-treillis

comme moi & les jeunes de ma jeunesse

las de toutes ces guerres
Gaza-Hamas
retentissant des tiroirs d’Israel la
guerre-bombe la guerre-
morts la guerre-
Obama-prix-Nobel-de-la-guerre
Guantanamo pourrissant du 11Septembre
exactions en Syrie Palestine qui s’enflamme m/s plus rien
de t/t ça

ne peut te toucher

& moi non plus

***

je vais aller au café
& tu n’y seras p/s cette place que tu gardais-gardais-me
prenais parfois

aurai-je ce courage étrange
de te parler de la nuit aurai-je le cran
de célébrer ce message? ce
rouage où la nuit
NOW
s’articule au jour

8h & 1/2 qu’ai-je fait?
de cette manie de 04h main-livres & toi
d/s ce furieux trip d’Insomnie

tes humeurs ta
générosité ce parfum
Lacoste, il me semble

la charité ou moins
que je te dois m/s vraiment je crois
t’avoir menti q/nd tu m’as dit :
« On est des amis, non? »-piqûre de furieuse solitude ils ne t’ont p/s trouvé
d/s un jardin cannibale ils ne t’ont p/s trouvé
O.D d/s la piscine mais gisant

ne t’étant pas traité à l’insuline
ils n’ont p/s trouvé
Voyou…
alors ça m’a fait rire je sais
que tu survis en lui j’écris ceci

mémoire de la nuit

***

Monde

Ce poème a été écrit en pleine migraine :

Monde

vrillé, mal de tête
S.M.S suçant les cieux
& je suis de plus en plus vieux de moins en moins
jeune

œil,
de là,
qui te vois
& t/s ces souvenirs,
pourtant
ado en folies les meilleurs Esprit-qui?
non, m/s les plus dingues
sure
& off course

mon cerveau bat la chamade,
estomac nauséeux
d/s les globes oculaires
tirés, martyrisés

cette lumière
fausse
sortant à présent
de l’ordi

ce qui se joue d/s mon regard
& d/s le tien c’est l’âme dépravée
courant les rues & les putes de bas quartiers

ce flux p/s facile à suivre
cou tiré,
lui aussi limite-
torticolis

à peine réveillé de ce rêve
1,43 il dit
se justifiant de l’Œil ancien des copulations
partouzes d’autoroutes,
etc.

étrange que mon regard…
je te rejoins à l’hôtel
Paris-médecins manifestant
& l’Europe t/te entière aussi
contre les politiques d’Austérité

offertes en pâture
au moindre dérèglement
des périodes du Mental

tu tires encore?
Obama tu tires-couverture-sociale & relance de l’industrie automobile,
se mourant : Detroit,
tes pistons
– OUI! – résonnent d/s ma tête
… ce n’était que ça,
je souffre des rancœurs de ce monde

& un chat est branché sur mon crâne

Atlanta-
Coca-Cola, Portland-
Nike
& Oregon-schizophrène : Eugene sort les flingue d’un Démon
qu’il ne pensera j/ms
fusillades qu’était? ce Tonnerre de la route ils viennent d’annoncer
ma Mort à la Radio-planète

l’œil collé sur le ciel-Amphétamines,
Chrystal-Méthédrine
& Métemphétamines
M.D.M.A mourant, finissant du Visage ils se

ressemblent t/s

***

II/

moi-le-Laplace vieillissant moi
télévisions du soir publiant mes Souvenirs, mes
Poèmes

t/t le monde sait
que je suis un Clown de l’Absolu
toilettes d’émotion roi-des-chiottes
& des putes Roumaines c’est la musique
gitane de cette Europe d/s les rues les dealers attendent
téléphones cardiaques

branchés sur les Lunes-éclipses Soleil-malade
enfance aussi
sur J.T-Pujadas-Chazal
gloire du 11.09.01 je cherches en vain le
XXIème Siècle

d/s la décadence-bagarres-de-rues
Amours en partance
tiens je vais m’envâper

à la colle enfants des garages
à minuit une
boîtes de nuit s/s la table-Ray-Ban-de-l’espace
elle & moi je l’ai embrassée
d/s un club de la rue de Bagnolet-
boulevard qui bouge & Rimbaud me rejoint
à St germain
le métro annonce le soir publie
mon désespoir je tombes après 9h de défonce
sur un répondeur-garçon
pleurant-triomphe-cocaïne

fanfaronnant :
je ne t’aimes plus elle
pleure voulant peut-être…
– me violer à la jouisse-qui-pourra
Jeff Buckley ou U2 sur la chaîne elle n’aime que
la mauvaise musique

s/s-marine & verte
d’enfance-disque-médecine
& mal-baisée
surt/t par moi

pancarte rejoignant
les Amours de Suceurs
& les quais un
Home de prostitution, drogues & p/s besoin de
draguer

Vrille!!!
le mal de tête reprend
& toi à genoux p/r la dernière fois pesais-tu me faire
oublier-anticiper

Avant?

lui-parti p/r un concert de Sonic Youth lui me
suivant
d/s les rues p/r me sauver oseras-tu aimer un instant
celui que tu t’apprêtes à Sauver

marcher sur l’eau s’est fait en un jour
comme le dit Leonard Cohen :
« & Jesus was a sailor,
etc. »

m/s cette froide intensité
se rue sur le matin le
jour nouveau-R.A.T.P

***

III/ Les idées noires de Lyon

je suis en manque à Lyon,
ici m/s p/s
d/s un hôpital psychiatrique-
nerfs tendus n’arrivant p/s

à me décontracter à
manger le Matin toi
de l’Insuline-suicide

je me souviens…

mire,
télé d’après-midi d/t tu n’arrives p/s
à sortir pressentant il y a 17ans
les Tragédies à venir monnayant mon génie
d/s les pubs bon marchés,
prisme de l’Acide j’allumes
une cigarette

vestiges de nuits toi…
la tendance porte le Haut

d/s t/tes les directions.

***

PSAULM :

Seigneur,
offres l’Amour aux Athées surt/t aux
Athées-Mystiques
comme moi
ton humble & atroce serviteur elle a
soit-disant
trouvé Dieu en prison m/s c’est un
Putain de lieu-commun c’est vieux comme
la Mort c’est
de nouveau
l’Enfer que personne n’a créé

Satan Trismégégyste
toi aussi,
que Baudelaire a si bien chanté

& cette vieille cette jeune
enculée aussi
aurait dit Rimbaud

Seigneur,
délivres-moi de la peur-Seigneur-Zyprexa

& l’héro capte ma conscience & la morphine
dessoude mon Esprit mon
estomac
percuté par la vague blanche
opium

qui est-ce qui a engagé ce fils de pute qui
dira le texte
à mes funérailles?

La nuit Européenne

Transcription d’un rêve s/s l’influence du Stylnox :

I/

Tu m’appelles,
te voici enfin,
– sœur de charité!

d/s l’H.P où on me retient
d/s cette lenteur du temps
qui ne passe p/s

& ce frère pitoyable
inondant ses nuits d’alcool
un autre de Viande, – est-ce vraiment toi
par la fenêtre?

ce rêve m’enseigne
les moments du cœur ce rêve
des prisons circonscrites
par la Justice qui a fini
peut-être,
par l’emporter

vagues rêverie m/s je Vois
toutes les strates
de la Réalité ses perspectives et je Sais & je
SAIS

que l’on peut suivre ce chemin

sphères de barreaux & pauvreté-pitié
Elle aussi
qui est-ce?…

P/s toi ni personne un peu comme
s/s éther
Sonéryle,
etc.

on ne prendra nulle mesure contre moi
( je mens )

après des cadeaux que je n’ai pas mérités
ce bibelot que j’ai cassé
m/s tout a changé
sauf la Peur

… cette insomnie
propulsée d/s le rêve
monde où,
parfois,
je suis rentré p/r fuir
opium aussi

Quelle news sur Hollywood Boulevard?
un bouge ou cette voiture

impasse de la dé-communication de la
Grande-Séparation

Tiens, me voilà à Paris
arpentant les rues
ivre & perché les
trottoirs d/s mon Hall cette
vieille pute

peur

une veillée de plus une
cigarette du
Nutella après un
bang d’héro
une ligne de
coke

– à 9h d’avion d’ici
mes séjours à Londres

& un bureau de Tabac enfin un Sanctuaire ce banc
à St Germain
où n/s avons pleuré
& la Terrasse du Flore j’ai encore

Besoin de dormir

***

Où irai-je
moi de la barbe & cheveux longs
une clef ouvrant toutes les portes
vers l’Infini U.S.B

En Live il dit :
iPod,
iPad,
iPhone,
& pourquoi ne serais-je p/s les dernier le der-
nier
visionnaire un visionnaire du corps :
cul, crâne & œil,
& os & sang

marché Gypie & cette Europe en Panne
Portugal, Grèce, Espagne,
Italie & France

je sors la tête du rêve rêve encore mon cœur
bat la chamade

Halluciné? Redonnes-moi du Stylnox, ma chérie ce
Voyage n’est p/s encore
fini

m/s p/s besoin de ça :
Je me rendors entre deux
paniques
Stroke? Collapsus?

Non :
je me baignes d/s l’eau des songes

Qu’était-ce? Un coup de feu? Le Tonnerre sur la Route?
non :
j’allumes une cigarette-Jazz

un coup d’œil à gauche il
dort il
dort encore fuyant l’aube d’un alcool d’un
concert
d/t il n’est jamais revenu
moi-perché cette fois
était-ce déjà le crack était-ce
une liqueur quelconque moi 1er? ( Mescal & acide… )
Allez!, non, n/s voulons vraiment trouver l’Enfer

où les Poètes se meurent ils sont tous
de la même génération hideuse & hallucinée
ce livre-de-rien,
fugue suicidaire ( Todesfugue )

chèques sans provision à la FNAC chèques sans provision au restau chinois chèques sans provision-une-biscotte-commissariat-sac-objets-trouvés
Reine-Londres un soir de débauche
& d/s son allée 5 contre 1 c’est p/s le tiercé c’est p/s le Bonneteau, non m/s le téléphone-suicide
marcher
t/tes ces heures marcher il
me suivait p/r

croyait-il vraiment que j’allais en finir je ne veux p/s
qu’on en parle je ne veux p/s
être consolé-bureau-de-tabac

où il a gagné 500 francs là où
j’achetais des cartes téléphoniques transatlantiques la carte bleue avalée un soir de ciné allô Papa allô
le lendemain,
etc.

Tiens te voici
mariée à un Pompier
disant peut-être au-revoir
aujourd’hui comme d/s cette prophétie

Éros & Thanatos
bipolaire alcoolique toi de ses Angoisses d’acide
que tu simulait moi regardant par la fenêtre
mauvais type du Schisme
déjà ressenti

& déjà fou :
clin d’œil de ce type plus tard elle m’a dit que mon pote était beau
p/r me faire du mal je
lui avais fait
tellement de mal

ensuite en cure de désintox sortant sa carte 12-25 p/r me montrer que
puis ensuite,
moi,
maigre-maigre à cause de t/te cette came
blouson en jean p/r fille Levi’s
je l’ai trompée

***

faut-il écrire un Mémoire sur la mal-bouffe faut-il dire enfin
qu’entre nous
maintenant
maintenant il y a
une bière Mexicaine,
un café allongé au Rhum,
de la Téquila,
whisky,
etc.

& ma bitte fout le camp
foutre rance à la jouisse-qui-pourra
en manque de drogues
U2 q/nd elle veut qu’on baise

expulsé de mes propres neurones par la poste
une sieste d/t je me souviendrai toute ma vie

après la visite de mon père à la clinique me disant pourtant
que je ne l’aimes p/s
heureux comme un sandwich après l’Amour sur les quais m/s c’est plus les mêmes quais

plus tard les putes,
les mecs les
partouzes

jour de l’an 98 ses photos qu’y a-t-il dans mon mémoire

après?

le Film se poursuit
sur l’écran de ma conscience onirique le Film parfait :
« did you have a good world when you died?
enough to base a movie on? »

casque intégral, Stylnox me choque le cœur je
me réveilles
en sursaut intermezzo,
je dois en fait avoir faim
apparaissent les Andouillettes, la confiture & le beurre que,
au réveil
mange le chat

je re-
plonge & me revoilà à Paris me revoici
à Londres elle m’appelant de New-York p/r Noël un autre,
l’Antique chef défraîchi m’envoyant un S.M.S p/r mon anniversaire

& TOI

parcourant encore les rues des capitales Européennes de maintenant en rêve
d’hier piéton magnifique,
centres commerciaux, buildings & Oxygène,
éther,
nitrite d’amyle
restaurant d’autoroutes & boîtes échangistes sur le périph

je préfères l’Abstraction à cet Enfer

une soirée étudiante s/s cocaïne une soirée
de lycée,
fards de l’adolescence & bonne musique
( cigarette, poumons explosant, je me réveilles :
non, Morphée, je vais
continuer de dormir )

une autre fois
m/s t/s les jours avalant un hypnotique d/s cette chambre d’étudiant
atroce

impossible d’aller en cours un prof désespéré parle de sa femme qui l’a quitté & je rencontre cette fille dont les parents sont
témoins de Jéhovah & on rit en allant
chez elle baiser sans y croire

plus tard mon ulcère plus tard
ma misère

***

II/

Nôtre Vision ultime & les Hallucinations étranges & incommunicables-génération s/s Cellophane plastiques-préservatifs en prenant le bus-te raccompagner n/s de cette Amour-Décompensation un soir-réverbère-cabine-téléphonique-costume de Chinois sur ton portable
Moi-vision-fracturée
& rien ne va assez vite d/s la voiture-Björk hurlant & ces lettres & MAINTENANT ce rêve-film-précis de ta visite tardive & justement
qui signe la fin comme une autre amie toi & p/s toi : tout-le-monde se croise & les prisons & les chefs surguitarisés-chicorée-trop de travail & je suis tellement fatigué-immobilité-séries-télévisées & je suis encore bourré prenant un scooter un camion un supermarché & du H
marchant d/s la ville désespéré marchant d/s les rues & lucide puis défoncé je ne l’ai p/s reconnu
m/s ce mythe miteux est à construire moi-moi-moi & lui en Maîtrise ayant menti un peu comme n/s t/s durant ces nuits atroces d’Insomnies parcourant les artères de la ville & les Milliards qui se comprennent mieux-match-de-foot-télévisés-Armstrong posant devant ses maillots jaunes déchus
Poussy-Riot en camp de travail Poutine-Staline que fais Israel que fait
le Liban,
la Syrie envoyant des bombes mortes & fous d’Allah-avant-hier Hollande rend Hommage aux « Morts p/r la France » m/s franchement sont-ils vraiment morts-p/r-la France?
Chaude-pisse Colombienne & Ayahuasca-hallucinogène surpuissant
L.S.D

reprenons la Route des Voyages :
Obama-gloire des U.S.A God bless America
Dieu bénisse aussi l’Afrique des déserts & des Yeux
nomades-tentes-système-des-tribus que je ne comprends p/s quand mon Père essaie de m’expliquer

& j’expliquerai aussi les Visions Uniques de L’Angoisse & j’expliquerai la fuite du Temps & n/s sommes vieux & est-ce que?
– je rêve

Non, m/s c’est de pire-en-pire & je suis atrocement en manque je n’y arrives plus ( Hôpitaux de nuit n’ayant pas dormi depuis 12jours & la psychologue qui passe uniquement le matin ) en inconnu je marches BUT IT COULD’NT BE WORST en bus & marchant & Voyant les ruines du ciel-antennes -télé-mes yeux exorbités-cigarette au matin

Ce n’est pas la Crise qui domine le monde-planète-mourante, ce n’est p/s le Dieu-finance, les banquiers, etc.
– M/s c’est la Mort :

Mort-dollar ( $ ) Mort-euro ( € ) dans les Villes de l’West récupéré-meurtre de l’East-Alcool mystique & Go Fast traversant les Espagnes indépendantiste-Italie-Ligue Lombarde & Berlusconi-sait-on-jamais-Sarkozy

– & la Mort est un espoir fou des enfants & baladins décadents comme moi-nuits où Dieu sort ses flingues-secrétaire particulier du Pape-malversation financière & Bettencourt-Loréal escroqué à l’aune de Roquencourt menteur de génie vont-ils en faire
une version Disney? & ces trains qui partent d/s t/s les sens & que je rates-divan du psychanalyste qui ne dit rien à l’heure de l’immobilité catatonique « Ça va » d/s le fumoir des H.P profond-sans-concession où les schizo attendent comme des camés en phase terminale ( G.A.V-cocaïne & hurlement-cure de sommeil ) cette vie n’est rien que leavie d’un autre ou la plainte de demain
Conférence de presse-Hollande aujourd’hui la pilule passe du côté droit
& l’angoisse est t/t ce qui reste là-dedans-politique d’austérité & jouissance nulle-journaux annonçant l' »élection » Chinoise dans les censures Poutine-Madonna-rue de N.Y-Wall-Sreet montant-bourse bipolaire d/s les ruine du World Trate Center films sur films-deuxième-Guerre-Mondiale influente je veux
OUBLIER m’enfuir jusqu’ici où? m/s qui expliquera mon tâtonnement mystique de ce jour où je parcours les villes-Buildings-Centres Commerciaux Fast-food & magasins de luxe où je ne pourrai jamais m’habiller
hôpital s/s éther parcourant les s/s-terrains-me perdant-astiquant un ascenseur virginal, originaire-perte de mes effets-station-service-boulangerie-mort

moment de Panique moment où de nuit le cœur accélère crise cardiaque s/s Stylnox allumant cette cigarette en écoutant Miles Davis lisant Ginsberg d/s un furieux rêve de South-clignotement des néons d/s les rues Kebab de nuit après les clubs rencontrant cette fille-suicide homéopathique
J’AI PEUR
Sirop à la codéine après un film d’horreur cassant un œuf de Faberger commençant à penser que cette vielle pute avait raison-arrêté par la BAC q/nd je suis allé à ce concert il est parti trisser le South & son H-console-jeux-vidéo

Tapes ta tête contre ta tête, ton sang-os contre tes yeux suis ce chemin de misère de Covent Garden à Oxford Street toutes les villes du monde allant chez le buraliste pleurer un amour de skater parlant avec une fille ayant couché a/c son frère-psy d/s un bar l’ayant attendu p/r que monte le poème de Folie jean à l’envers essayant de piquer un livre
elle a pleurer une autre a pleurer q/nd je suis sorti une autre a hurlé moi leurs ayant brisé le cœur « ce n’est pas ma faute » homéopathe me demandant des nouvelles de mon double silencieux ILS AURAIENT DU SAVOIR derrière la porte de souffle-jazz & cigarette
– & l’Angoisse qui monte tellement je suis en manque & je n’en peux plus ça fait
un an que je suis en manque t/t le temps Noël moi-barbu ce gosse qui s’étonne chaman souffrant-hurlant d/s l’aube abjecte-« mais, las, j’ai trop pleuré les aubes sont navrantes/ Toute lune est atroce & t/t soleil amer » oui d/s le métro cette curieuse plage où j’ai compris que plus personne ne pourrait me suivre
& c’est la solitude qui fait les fous la solitude & l’ennui mystique de cette vision s/s protoxyde d’azote & mes dents de vieux camé qui se barrent on v/s a à l’œil répondent les flics en civil d/s les métro aérien ai-je perdu? mon âme

***
Psaume p/r demain

Ça va passer ça va
passer je me sens déjà un peu mieux d/s ces couloirs sans fin fraudant un ascenseur-étage panoramique ( S.M.S sucent le ciel ) & la 1ère vision étrange de te voir qu’est-ce que tu avais grossi d/s le métro moi-teuuffeur-habits militaires-lunettes de l’espace & fumant comme une cheminé-mon surnom à la clinique allumant clope sur clope en attendant
– en attendant quoi?

M/s viendra l’heure de la Délivrance Ultime sagesse dans le cabinet d’un ophtalmologiste où manque la prière-uniqueVision-& t/t est calme CREEP mais maintenant : LURGEE p/s p/r ma langue-journalistes complice des tyrannie & pire je v/s
raconterai mes prisons,
les prisons du retour à Dieu ( feuilles blanchies-impossible d’écrire-insomnie ) & à ses sbires marcher d/s le parc à biches & daims soit-disant p/r ceux qui restent plus d’un après-midi d/s les bars en s/s-sols à l’enseigne de chez SPEED WAY on ne sert aucun client l’horizon vide, mort d/s la piscine a/c Tom-le-matteur j/ms loin nouvelles usines & chantiers p/r elle beauté Arabique & plaisirs de mites athées divins aussi pourtant maîtres du Jazz Bird partant d/s un solo IL EST TROP TARD moi-clochard-bibine à moitié évanoui sur le parvis d’une église-barrière

l’Angoisse me brise,
me vrille me
TUE il est plus que temps
de saluer une dernière fois,
les villes :

Paris-la-Pute cieux cassés & toujours être réapprovisionné à Stalingrad-dealer chuintant d/s le Crépuscule malade ivre & défoncé t/t ça, t/t ça m/s oui & non & crachant la came d/s des sachets d’albâtre-souris d/s les squats & odeur de merde en montant les escaliers & courir les médecins-dealers dans-queue jusque d/s la cour p/r une ordonnance de morphine ( le toubib tousse teuf-teuf en quête de respectabilité m/s fini t/jrs par signer ) constipation de la vraie came d/s les bars-banquette où n/s attendons le le camelot-camé
Captain Chaos débarqué d’une quelconque croisière-Costa ayant dessoudé les vierges arrivant par cargo-express & les vieux assis sur les banc attendant la mort d/s les cliniques & les asiles dans les dispensaires & les pharmacies ( clignotement des néons-ouvertes H24 ) n/s faisant attaquer piquant un autoradio & un bloc d’ordonnances Sida rampant un autre sauvé a vu partir t/s ses amis voulant m’acheter un parka elle a dit : « p/s la peine » n/s chez Agnès B impossible d’acheter autre-chose qu’un sac bon-marché Part-Dieu-New-York etc.

& encore ces Visions tournantes d/s les rues de t/tes les ville toussant d/s l’aube malade-feu-de-cheminée & trop d’alcool Haute-Loire en pleine montée de nitrite d’amyle & parano de début de H puis à Londres p/r écrire un poème stupide & fou à propos d’un quelconque hôtel de passe un des nombreux claques que j’ai visité t/t s’arrête en descente d’acide
Vision de St Germain-pleurant-Rimbaud d/s le métro-veine de la ville & c’est t/jrs la même histoire, l’Amour qui s’en va & on craque comme t/t le monde & on vieillit comme t/t le monde etc. T’es au top, Toto, t’as de l’avenir d/s la profession, c’est moi qui te le dis ( étude de conjoncture d/s les toilettes d’adolescence ) & faire trop d’étude & aller trop loin trop brutalement-viol cérébral « métaphorique » il dit m/s moi en vrai qu’est-ce tu dis de ça gamin?

***

Ça y est, j’y suis arrivé m/s la victoire est un éveil la victoire
est de s’extirper à son trip
une dernière fois & toi j’espère au moins
que , toi, tu diras NON

la mort est un espoir d’Enfer la Mort
gagne du terrain la Mort est
Victoire sur le Dollar est Victoire la
mort sera quant ce sera tu
la Musique

***