À Jean Quatremaille.

Je le sens seul, non d’une solitude physique, mais d’une solitude… Comment dire?… — un désert intérieur.
Lorsque je pense à lui, je pense à lui de nuit, et ce même si mon portable indique 14h. IL est comme moi, oui, un homme de la nuit.

Seul et nocturne, il est, tout comme je le suis, « born under a bad sign »

Angoisse.

Il faut bien s’imaginer une angoisse qui passe par le ventre, comprime les poumons, & percute cœur.
Il faut bien s’imaginer que l’on ne peut pas vivre quotidiennement avec ÇA.
Je veux dire que j’ai beau penser mon angoisse, je veux dire qu’il m’est tellement difficile de m’en sortir que, la plupart du temps, j’abdique, que, la plupart du temps, jé RENONCE à ma propre volonté.

J’ai Peur….